...
Je ne sais dans quoi je me suis lancée, vraiment. Je n'en suis qu'à la deuxième semaine, et ça devient vraiment difficile de dégoter les bons moments de mon existence dans les 7 derniers jours. Maux de tête et vertige, gros coups de cafard, conversations difficiles, grincements de dents, désillusions, tristesse ... J'ai fait le plein de choses négatives.
Mais quand même, quand même!, voilà mes trois jolies choses de la semaine qui vient de s'écouler:
* Mon vendredi soir: petit-beurre, chocolat noir et Princesse de Montpensier. Et un peu de vin aussi. Et ma couette. Mmmh.
* Mon grand garçon: parti (mercredi matin) et revenu (vendredi après-midi). Trois jours à Washington DC avec sa classe. Il m'a à peine dit au revoir, tellement il était pressé de rejoindre ses copains. Il s'est régalé, nous ne lui avons pas manqué. Il a vu Obama (oui!), qui est passé devant eux dans une limo, au cimetière d'Arlington. Moi, en revanche, je suis entrée plusieurs fois dans sa chambre pour l'y chercher. J'ai apprécié le calme de ces trois jours sans disputes, insultes, surenchères. J'ai aimé être mère d'un fils unique et lui donner toute mon attention (Paolo a apprécié de même - mais il ne faut pas rêver, il y a eu quand même quelques crises). J'étais contente de retrouver mon fiston, moins de replonger dans les chamailleries (à l'instant même où il est rentré). Ça me conforte dans l'idée qu'il faut que je trouve une colonie cet été pour Dudie. Des suggestions?
* Mon automne: nous sommes passés cette semaine des flamboiements aux tons rouille, mais tout cet or dilapidé à mes pieds continue de m'enchanter. Corvée de feuilles: j'y ai passé mon samedi après-midi, et ça m'a fait le plus grand bien.
Bonne semaine! Et à dimanche prochain pour de nouvelles aventures...
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Sunday, November 13, 2011
Sunday, January 24, 2010
Up up up...
Avant de me laisser avoir par ma grande colère, mon empoisonneuse, j'avais donc passé une très bonne soirée. A commencer par ceci (que je recommande fortement) (même si vous n'êtes pas - comme je le suis - une fan de Clooney):
Vraiment, ça vaut le coup.
Et ici, une interview du réalisateur sur Fresh Air.
Edit: Je ne sais pourquoi, on ne peut pas voir l'image en entier... A moins de cliquer dessus pour ouvrir une autre fenêtre.
Vraiment, ça vaut le coup.
Et ici, une interview du réalisateur sur Fresh Air.
Edit: Je ne sais pourquoi, on ne peut pas voir l'image en entier... A moins de cliquer dessus pour ouvrir une autre fenêtre.
Thursday, March 26, 2009
Entre les murs
Finalement vu Entre les murs, hier. Et j'ai été projetée 7 ans (7 ans et demi) en arrière, au moment où j'ai mis les pieds dans le collège J-C dans la banlieue ouest de Paris. Je suis arrivée là comme une bleue, absolument pas préparée à ce qui m'attendait. Et j'ai pris une immense claque dans la gueule, l'une des plus violente que j'ai jamais reçue.
Et là, hier, m'y revoilà.
Avez-vous vu ce film? Vos impressions? Qu'en avez-vous pensé?
[Sur la photo, c'est autre chose: New York, New York...]
Sunday, October 12, 2008
Rumble Fish
...
J'ai revu un des films cultes de mon adolescence, cette semaine. Rumble Fish est sorti en 1983, mais je suis certaine que je ne l'ai vu que quelques années plus tard, quand j'avais 15 ou 16 ans. Je ne me souviens pas dans quelles circonstances je l'ai vu, mais j'ai retrouvé intacte la fascination que j'avais éprouvée alors. Un film qui ne ressemblait à aucun autre, un film que je ne comprenait pas bien, mais qui me parlait, qui ne cessait de me parler, qui semblait me dire des choses que j'ignorais sur moi-même. J'avais tout absorbé, tout reconnu: la poésie en noir et blanc du désert urbain américain, vidé de l'intérieur; la chorégraphie des corps balancés comme au hasard et se rattrapant par miracle; la déconstruction du mythe qui ne repose plus que sur du de la fumée; l'étrange (et je ne sais comment terriblement familière) alchimie familiale; et surtout, surtout, l'envoûtement provoqué par ce seul nom: la Californie.
J'écrivais sur mon agenda: "The Motorcycle Boy Reigns". Pseudo-graffiti qui se la joue: en fait tout un programme. Mickey Rourke n'en finit pas (toujours aujourd'hui) de m'affoler le coeur. Il est, dans ce film, fascinant, envoûtant (je sais, je me répète. Je n'arrive pas à trouver le mot qu'il me faut. Il est de ceux qu'on suit, aveuglément, parce qu'il émane de lui une telle force mystérieuse, impérieuse - je parle du personnage, sans doute. Mais, comme le dit The Motorcycle Boy: "If you gonna lead people, you gotta have somewhere to go")
Cette fois, j'ai compris ce que je n'avais fait que sentir, à 15 ans (Et encore!) Notamment, que le sortilège de ce film tient beaucoup à sa bande son, au rythme ensorcelant qui ponctue, soutient, porte les images. Battements de coeur, bruits de la ville, voix embrumée.
J'ai revu ce film à cause du poisson que l'homme a adopté, un rumble fish, justement. Et finalement, finalement, avec quelques 12 années de retard, j'ai finir par établir le lien entre mon ensorcellement par ce film et ma passion pour la Californie, où, d'ailleurs, j'ai rencontré un homme et sa moto. Weird.
[J'ai récemment vu des photos de Mickey Rourke qui m'ont rendue très triste. Ce qu'il est devenu est assez effrayant.]

J'ai revu un des films cultes de mon adolescence, cette semaine. Rumble Fish est sorti en 1983, mais je suis certaine que je ne l'ai vu que quelques années plus tard, quand j'avais 15 ou 16 ans. Je ne me souviens pas dans quelles circonstances je l'ai vu, mais j'ai retrouvé intacte la fascination que j'avais éprouvée alors. Un film qui ne ressemblait à aucun autre, un film que je ne comprenait pas bien, mais qui me parlait, qui ne cessait de me parler, qui semblait me dire des choses que j'ignorais sur moi-même. J'avais tout absorbé, tout reconnu: la poésie en noir et blanc du désert urbain américain, vidé de l'intérieur; la chorégraphie des corps balancés comme au hasard et se rattrapant par miracle; la déconstruction du mythe qui ne repose plus que sur du de la fumée; l'étrange (et je ne sais comment terriblement familière) alchimie familiale; et surtout, surtout, l'envoûtement provoqué par ce seul nom: la Californie. J'écrivais sur mon agenda: "The Motorcycle Boy Reigns". Pseudo-graffiti qui se la joue: en fait tout un programme. Mickey Rourke n'en finit pas (toujours aujourd'hui) de m'affoler le coeur. Il est, dans ce film, fascinant, envoûtant (je sais, je me répète. Je n'arrive pas à trouver le mot qu'il me faut. Il est de ceux qu'on suit, aveuglément, parce qu'il émane de lui une telle force mystérieuse, impérieuse - je parle du personnage, sans doute. Mais, comme le dit The Motorcycle Boy: "If you gonna lead people, you gotta have somewhere to go")
Cette fois, j'ai compris ce que je n'avais fait que sentir, à 15 ans (Et encore!) Notamment, que le sortilège de ce film tient beaucoup à sa bande son, au rythme ensorcelant qui ponctue, soutient, porte les images. Battements de coeur, bruits de la ville, voix embrumée.
J'ai revu ce film à cause du poisson que l'homme a adopté, un rumble fish, justement. Et finalement, finalement, avec quelques 12 années de retard, j'ai finir par établir le lien entre mon ensorcellement par ce film et ma passion pour la Californie, où, d'ailleurs, j'ai rencontré un homme et sa moto. Weird.
[J'ai récemment vu des photos de Mickey Rourke qui m'ont rendue très triste. Ce qu'il est devenu est assez effrayant.]
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