.
Tuesday, April 26, 2011
Sunday, April 24, 2011
Ce qui continue
...
Wednesday, April 20, 2011
Pas de mardi cette semaine
J'ai oublié. Complètement. C'est bien la première fois: l'idée de prendre une photo ne m'a même pas effleurée. Journée trop pleine, et pourtant il n'en reste plus rien aujourd'hui. Courir d'une obligation à l'autre, sans reprendre mon souffle (erreur!)
Épuisée: quand il a fallu trouver de l'énergie tout au fond, où il en restait déjà si peu, et que je me retrouve complètement à sec.
Épuisée: quand il a fallu trouver de l'énergie tout au fond, où il en restait déjà si peu, et que je me retrouve complètement à sec.
Sunday, April 17, 2011
Tout le reste peut bien sombrer
...
Je suis contente qu'elle soit finie, cette semaine. La maladie, la mort, les déchirements, la folie, la tristesse m'ont entourée cette semaine. Tellement de choses qui prennent fin dans la douleur.
Lundi
Une double mastectomie - Mais ... je ne savais pas qu'elle était malade, elle n'a rien dit -
Samedi
Un congé longue maladie - Je ne sais pas quand je reviendrai -
Lundi encore
Ce contrat, finalement, non, pas signé - son école lui a donné une augmentation substantielle, alors forcément il y est resté ... -
Vendredi
Un suicide - le collègue d'une amie -
Mercredi
La mort du mari d'Else, sans surprise, il était en bout de course, rentré chez lui pour se préparer à partir. Même si l'évolution de sa maladie était inéluctable, même s'ils étaient séparés depuis 5 ans et qu'il vivait avec une autre femme, c'est un moment très dur. Et ses enfants qui disjonctent chacun à leur manière et se déchirent... La douleur, la douleur.
Samedi encore
Ce panneau, planté dans mon jardin, devant ma maison. For sale. Je ne peux pas le regarder. C'est moi qui l'ai voulu, pourtant.
Dimanche
Les pluies torrentielles d'hier - des heures et des heures d'orage, sans discontinuer, sans lâcher prise - ont provoqué des fuites dans la cave. Je n'y avais jamais vu autant d'eau. Dans cette région où les caves sont régulièrement inondées, la nôtre était relativement épargnée. Jusqu'à aujourd'hui, le jour de l'Open House, le jour où notre maison est enfin mise sur le marché et montrée aux acheteurs.
De 5 heures de matin à 9 heures, j'ai épongé, essoré, fait tourner des machines de serviettes et de serpillères. Et j'ai enchaîné sur le ménage. Quand nous avons quitté la maison, juste avant 1h et l'ouverture de l'Open House, tout brillait, tout était parfait. Et moi chiffon. Résultats des courses: deux couples seulement sont venus la visiter. Tout ça pour ça. Et ce n'est que le début.
Rappelle-toi, c'est toi qui l'as voulu.
Je suis contente qu'elle soit finie, cette semaine. Et me demande ce qui m'attend, demain.
Lundi
Une double mastectomie - Mais ... je ne savais pas qu'elle était malade, elle n'a rien dit -
Samedi
Un congé longue maladie - Je ne sais pas quand je reviendrai -
Lundi encore
Ce contrat, finalement, non, pas signé - son école lui a donné une augmentation substantielle, alors forcément il y est resté ... -
Vendredi
Un suicide - le collègue d'une amie -
Mercredi
La mort du mari d'Else, sans surprise, il était en bout de course, rentré chez lui pour se préparer à partir. Même si l'évolution de sa maladie était inéluctable, même s'ils étaient séparés depuis 5 ans et qu'il vivait avec une autre femme, c'est un moment très dur. Et ses enfants qui disjonctent chacun à leur manière et se déchirent... La douleur, la douleur.
Samedi encore
Ce panneau, planté dans mon jardin, devant ma maison. For sale. Je ne peux pas le regarder. C'est moi qui l'ai voulu, pourtant.
Dimanche
Les pluies torrentielles d'hier - des heures et des heures d'orage, sans discontinuer, sans lâcher prise - ont provoqué des fuites dans la cave. Je n'y avais jamais vu autant d'eau. Dans cette région où les caves sont régulièrement inondées, la nôtre était relativement épargnée. Jusqu'à aujourd'hui, le jour de l'Open House, le jour où notre maison est enfin mise sur le marché et montrée aux acheteurs.
De 5 heures de matin à 9 heures, j'ai épongé, essoré, fait tourner des machines de serviettes et de serpillères. Et j'ai enchaîné sur le ménage. Quand nous avons quitté la maison, juste avant 1h et l'ouverture de l'Open House, tout brillait, tout était parfait. Et moi chiffon. Résultats des courses: deux couples seulement sont venus la visiter. Tout ça pour ça. Et ce n'est que le début.
Rappelle-toi, c'est toi qui l'as voulu.
Je suis contente qu'elle soit finie, cette semaine. Et me demande ce qui m'attend, demain.
Tuesday, April 12, 2011
Comme un mardi (28)
Sunday, April 10, 2011
Comfort food
...
Les mauvais jours, les tristes jours, les jours de pluie, de solitude ou de cafard, les jours sens dessus-dessous, mon repas à moi c'est de la floraline au lait avec un œuf. Et une pincée de sel. C'est tout.
Et généralement, ça suffit pour me redonner un peu d'énergie, de courage, de chaleur. Ou alors je pars faire la sieste, ce qui est aussi une bonne alternative.
Et généralement, ça suffit pour me redonner un peu d'énergie, de courage, de chaleur. Ou alors je pars faire la sieste, ce qui est aussi une bonne alternative.
Tuesday, April 05, 2011
Comme un mardi (27)
...
Parfois on apprécie les petits soucis, les problèmes simples.
Les tennis de Dudie ont disparu de son casier de gym, il faut donc lui en acheter d'autres (après avoir remué l'école dans tous les sens pour les retrouver - je ne suis pas vraiment ravie de débourser pour une seconde paire de godasses en une seule saison, surtout qu'elles servent uniquement aux cours de sport). Mais le coach (à qui j'ai exprimé par e-mail mon mécontentement), après m'avoir assurée qu'il n'y pouvait rien (pas sa faute à lui si mon gamin s'est fait chourer ses tennis) (dans une école où les élèves laissent traîner leurs téléphones/appareils photos/ ordinateurs n'importe où sans que personne n'y touche), m'a fait une description tellement précise des chaussures qu'il fallait pour jouer au tennis qu'après avoir fait trois magasins, spécialisés soit dans le sport, soit dans les chaussures, nous étions toujours bredouilles. Parce que les tennis shoes n'ont rien à voir avec les running shoes, ou même les fitness shoes (je suis contente de le savoir).
Et donc voilà, l'après-école s'est déroulée de galeries commerciales en galeries commerciales, pour mon plus grand plaisir (ces endroits me donnent la nausée), avec deux gamins passablement fatigués et constamment en train de se chercher les puces. Arrivés à la maison (19h bien tassées), j'ai nourri les fauves (mesure nécessaire à qui souhaite bénéficier de quelques minutes de calme) et trouvé sur mon ordinateur, en trois minutes, les tennis shoes parfaitement comme il faut (le prix aussi comme il faut: $40. Je vais faire un peu durer mes chaussures à moi, parce qu'on ne peut pas tous renouveler la garde-robe de nos pieds en même temps...)
Et j'ai un peu le coeur qui pince, parce que je me dis que mon gamin a joué au tennis plusieurs jours de suite avec ses grosses godasses d'hiver (genre chaussures de randonnée) sans que personne ne lui ait rien dit. Preuve qu'une fois de plus, on ne prête guère attention à lui. Le petit maigrichon à lunettes qui court comme un pingouin ne sera jamais une star des courts de tennis - ou des terrains de foot, ou des salles d'escrime. Et pourtant il prend plaisir à pratiquer ces trois sports, messieurs les coachs. Il suffirait de l'encourager un tout petit peu, de lui donner un peu plus l'occasion de jouer, au lieu de le mettre constamment sur le banc. Ce n'est que le collège, et déjà la compétition fait rage, les coaches veulent aligner leurs meilleurs éléments, briller à travers eux. "Nous ferons notre possible pour que tous les enfants disputent un match, mais nous ne pouvons rien promettre". Les plus doués (et ceux qui prennent des leçons privées depuis des années) en disputeront plusieurs. Et les petits maigrichons qui courent comme des pingouins restent assis sur le banc.
Ah. j'avais pourtant dit que je me contentais de petits soucis, de problèmes simples, aujourd'hui. Du genre: où trouver des chaussures de tennis, taille 6, un mardi après-midi?
(La réponse, à cette question et à beaucoup d'autres est bien entendu: sur l'internet)
Les tennis de Dudie ont disparu de son casier de gym, il faut donc lui en acheter d'autres (après avoir remué l'école dans tous les sens pour les retrouver - je ne suis pas vraiment ravie de débourser pour une seconde paire de godasses en une seule saison, surtout qu'elles servent uniquement aux cours de sport). Mais le coach (à qui j'ai exprimé par e-mail mon mécontentement), après m'avoir assurée qu'il n'y pouvait rien (pas sa faute à lui si mon gamin s'est fait chourer ses tennis) (dans une école où les élèves laissent traîner leurs téléphones/appareils photos/ ordinateurs n'importe où sans que personne n'y touche), m'a fait une description tellement précise des chaussures qu'il fallait pour jouer au tennis qu'après avoir fait trois magasins, spécialisés soit dans le sport, soit dans les chaussures, nous étions toujours bredouilles. Parce que les tennis shoes n'ont rien à voir avec les running shoes, ou même les fitness shoes (je suis contente de le savoir).
Et donc voilà, l'après-école s'est déroulée de galeries commerciales en galeries commerciales, pour mon plus grand plaisir (ces endroits me donnent la nausée), avec deux gamins passablement fatigués et constamment en train de se chercher les puces. Arrivés à la maison (19h bien tassées), j'ai nourri les fauves (mesure nécessaire à qui souhaite bénéficier de quelques minutes de calme) et trouvé sur mon ordinateur, en trois minutes, les tennis shoes parfaitement comme il faut (le prix aussi comme il faut: $40. Je vais faire un peu durer mes chaussures à moi, parce qu'on ne peut pas tous renouveler la garde-robe de nos pieds en même temps...)
Et j'ai un peu le coeur qui pince, parce que je me dis que mon gamin a joué au tennis plusieurs jours de suite avec ses grosses godasses d'hiver (genre chaussures de randonnée) sans que personne ne lui ait rien dit. Preuve qu'une fois de plus, on ne prête guère attention à lui. Le petit maigrichon à lunettes qui court comme un pingouin ne sera jamais une star des courts de tennis - ou des terrains de foot, ou des salles d'escrime. Et pourtant il prend plaisir à pratiquer ces trois sports, messieurs les coachs. Il suffirait de l'encourager un tout petit peu, de lui donner un peu plus l'occasion de jouer, au lieu de le mettre constamment sur le banc. Ce n'est que le collège, et déjà la compétition fait rage, les coaches veulent aligner leurs meilleurs éléments, briller à travers eux. "Nous ferons notre possible pour que tous les enfants disputent un match, mais nous ne pouvons rien promettre". Les plus doués (et ceux qui prennent des leçons privées depuis des années) en disputeront plusieurs. Et les petits maigrichons qui courent comme des pingouins restent assis sur le banc.
Ah. j'avais pourtant dit que je me contentais de petits soucis, de problèmes simples, aujourd'hui. Du genre: où trouver des chaussures de tennis, taille 6, un mardi après-midi?
(La réponse, à cette question et à beaucoup d'autres est bien entendu: sur l'internet)
Subscribe to:
Posts (Atom)
