[Je vais me faire discrète, ces prochains jours: ma mère et ma soeur (et une copine de ma soeur) arrivent dans quelques heures, et je vais être un peu submergée, entre boulot et visiteuses, cette semaine. Et puis, je veux profiter d'elles aussi! A bientôt ...]
Friday, March 30, 2007
Vendredi 30 mars: Promesse tenue
D'abord un peu de couleur ...
Puis une guirlande de fleurs!

[Je vais me faire discrète, ces prochains jours: ma mère et ma soeur (et une copine de ma soeur) arrivent dans quelques heures, et je vais être un peu submergée, entre boulot et visiteuses, cette semaine. Et puis, je veux profiter d'elles aussi! A bientôt ...]
[Je vais me faire discrète, ces prochains jours: ma mère et ma soeur (et une copine de ma soeur) arrivent dans quelques heures, et je vais être un peu submergée, entre boulot et visiteuses, cette semaine. Et puis, je veux profiter d'elles aussi! A bientôt ...]
Thursday, March 29, 2007
Jeudi 29 mars: Promesse et rayon de soleil

Je l'entendais taper avec son marteau. Elle m'a dit: "Prends le sécateur, et va t'en couper toi aussi."
De ces branches bourgeonnantes? Là, dans le buisson en désordre?
Elle m'a dit: "Avant de les mettre dans l'eau, écrase le bout de la branche avec un marteau, sur une planche. Comme ça. L'eau remonte mieux."
Je lui ai demandé: "Les fleurs vont s'ouvrir?"
Elle m'a dit: "Tu verras..."
Wednesday, March 28, 2007
Thursday, March 22, 2007
Jeudi 22 mars: Alors, les vacances?...
Je suis partie un peu à contre-coeur, chaperonnant sans être rémunérée (et partageant les frais avec) deux de mes élèves les plus avancées. Notre séjour s'est déroulé sans heurt, elles ont été ravies je crois de leur expérience, d'autant plus que je les ai laissé voguer on their own assez souvent (après une journée épuisante aux Galeries Lafayettes, elles ont fait le Printemps et le Bon Marché ... sans moi!). Elles se sont fait des dîners en tête-à-tête plusieurs fois, soit au restau, soit dans le très charmant petit apart' près du Luxembourg que j'avais loué pour nous trois. Et elles m'ont même cuisiné un petit repas de fin de séjour très sympa (avec cidre, soyons folles!)
Les meilleurs moments (dans le désordre):
* Une soirée avec ma Karinette, ma copine/ancienne voisine, ma fidèle, celle qui a des enfants du même âge que les miens (sauf qu'elle s'est lancée dans l'aventure de la petite troisième, elle ...) Une soirée rien que pour nous deux, dans notre petit restau fétiche rue des Entrepreneurs, une soirée à coeurs ouverts où nous nous sommes enfin retrouvées (ça faisait longtemps que nous ne nous étions pas consacré du temps l'une à l'autre, sans hommes et sans enfants).
* Un déjeuner avec mon papa, seuls à seuls. Des années que cela ne nous était pas arrivé. Et une conversation si ouverte, si franche, sans gêne ni arrière-pensée, qui est sans doute la première dans ma vie d'adulte. J'en suis ressortie très très heureuse. J'en garde, encore aujourd'hui, une force secrète. Il m'a, en une heure et demie dans un bistro près des Champs, redonné un équilibre, rétabli un socle un peu bancal (suis-je grandiloquente, là?)
* Une après-midi au soleil, à la terrasse d'un café à Tours, avec mes deux chaperonnées et un verre (ou plutôt deux, hum!) de Vouvray. Une douceur de vivre inattendue, au détour d'une promenade touristique.
* Un thé extraordinaire et une tartine de miel qui ont enchanté une fin de grise après-midi, avec en fond sonore deux petites voix à ravir mon coeur et une conversation de ci de là, petits pas d'un lien qui se construit doucement. Merci encore de m'avoir accueillie.
* Un verre en début de soirée et une balade entre chien et loup avec mon jeune homme (une fois par an, une seule fois par an et toujours entre nous nos liens invisibles).
* Un éblouissement ou deux: Musée Rodin, pas le baiser, mais Sakountala (ou Vertumne et Pomone, de Camille Claudel). Chenonceau, le château de mes rêves (dans une vie antérieure, j'étais châtelaine).
Wednesday, March 21, 2007
Mercredi 21 mars: I'm back
Deux mots (anglais) pour qualifier mon retour (s'appliquent à tous mes retours, en fait):
Jet-lag
Crankiness

[Il a neigé en mon absence, et même beaucoup: les garçons ont fait de la luge, le week-end dernier. Il reste un peu de neige, qu'on aperçoit par la fenêtre ... ]
Jet-lag
Crankiness
Je suis fatiguée, de mauvais poil, je vois tout en gris et lorgne mes valises en pagaille d'un méchant oeil.
L'homme de la maison a "fait tout le ménage" avant mon retour (clame-t-il haut et fort), et moi je vois des miettes partout, des trucs moisis dans le frigo, une épaisse couche de poussière sur les étagères. Je fais une remarque désagréable sur le contenu du frigo, et je m'en veux tout aussitôt (il avait préparé le repas pour mon arrivée, acheté un bouquet de fleurs avec des freesias que j'affectionne particulièrement et fait une carte de "Welcome back" avec les garçons. Quelle raison, vraiment, de faire ma méchante?)
Ce matin, re-belote, longue engueulade à propos des enfants (après leur départ pour l'école). J'ai du mal à entendre, une fois de plus, "Avec moi, aucun problème le matin, tout se passe toujours bien, Paolo ne fait jamais de crise. Ce matin, c'est parce que tu étais de retour qu'il a fait une scène au moment de partir, il n'a jamais fait ça de toute la semaine, d'ailleurs, tu as vu, ça s'est arrêté tout de suite quand je suis intervenu!" Retenez-moi, je vais lui balancer quelque chose à la figure.
Nous avons toujours du mal à nous retrouver. Il est au mieux distant, quelquefois carrément désagréable quand je lui téléphone de loin. Je lui en veux du goût amer de nos (courtes) conversations à distance.
Et lui, m'en veut-il de partir seule? Il n'agirait pas autrement si c'était le cas, et pourtant je sais qu'il aime être sans moi de temps en temps, sans mes "diktats" en matière d'horaire, de propreté, de game boy (à entendre les vagissements désespérés des garçons quand j'ai mis mon veto tout à l'heure, ils ont dû jouer très souvent sur leurs game boy en mon absence ...)
Je sais aussi que nous nous recallerons, au bout de deux ou trois jours. Mais, là, tout de suite, nous sommes hérissés de piquants, l'un et l'autre.
[Heureusement, je vous ai retrouvés, vous qui m'avez laissé des mots gentils en mon absence, et je peux vous le dire, à vous: ça fait du bien d'être de retour! Merci à vous ...]
L'homme de la maison a "fait tout le ménage" avant mon retour (clame-t-il haut et fort), et moi je vois des miettes partout, des trucs moisis dans le frigo, une épaisse couche de poussière sur les étagères. Je fais une remarque désagréable sur le contenu du frigo, et je m'en veux tout aussitôt (il avait préparé le repas pour mon arrivée, acheté un bouquet de fleurs avec des freesias que j'affectionne particulièrement et fait une carte de "Welcome back" avec les garçons. Quelle raison, vraiment, de faire ma méchante?)
Ce matin, re-belote, longue engueulade à propos des enfants (après leur départ pour l'école). J'ai du mal à entendre, une fois de plus, "Avec moi, aucun problème le matin, tout se passe toujours bien, Paolo ne fait jamais de crise. Ce matin, c'est parce que tu étais de retour qu'il a fait une scène au moment de partir, il n'a jamais fait ça de toute la semaine, d'ailleurs, tu as vu, ça s'est arrêté tout de suite quand je suis intervenu!" Retenez-moi, je vais lui balancer quelque chose à la figure.
Nous avons toujours du mal à nous retrouver. Il est au mieux distant, quelquefois carrément désagréable quand je lui téléphone de loin. Je lui en veux du goût amer de nos (courtes) conversations à distance.
Et lui, m'en veut-il de partir seule? Il n'agirait pas autrement si c'était le cas, et pourtant je sais qu'il aime être sans moi de temps en temps, sans mes "diktats" en matière d'horaire, de propreté, de game boy (à entendre les vagissements désespérés des garçons quand j'ai mis mon veto tout à l'heure, ils ont dû jouer très souvent sur leurs game boy en mon absence ...)
Je sais aussi que nous nous recallerons, au bout de deux ou trois jours. Mais, là, tout de suite, nous sommes hérissés de piquants, l'un et l'autre.
[Heureusement, je vous ai retrouvés, vous qui m'avez laissé des mots gentils en mon absence, et je peux vous le dire, à vous: ça fait du bien d'être de retour! Merci à vous ...]
[Il a neigé en mon absence, et même beaucoup: les garçons ont fait de la luge, le week-end dernier. Il reste un peu de neige, qu'on aperçoit par la fenêtre ... ]
Friday, March 09, 2007
Vendredi 9 mars: Gone fishing ...
Je m'éclipse pendant 10 jours ...
Pas vraiment des vacances, mais c'est moi qui l'ai voulu. Je n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi et comment pourquoi je m'impose des obligations. I do it to myself.
Oh well. That's just who I am. Pour faire plaisir, je me couperais en petits morceaux. Et puis je me mords les doigts: mais mais mais ... Pourquoi donner mon temps si précieux à des gens qui ne sont presque rien pour moi? Mon temps, mon trésor, mon unique bien. Pourquoi être si dispendieuse, si insouciante avec ce qui m'importe le plus?
Oh well. En tous cas, vous allez me manquez ...
Thursday, March 08, 2007
Mercredi 7 mars: La valse du temps qu'il fait
Wednesday, March 07, 2007
Samedi 3 mars: Autoportrait en tenue de soirée
Saturday, March 03, 2007
Samedi 3 mars: Le Grand Bazar
J'ai été fille unique pendant 18 ans, alors je n'ai jamais eu à partager ma chambre d'enfant avec personne (sauf pendant les vacances). Mon désordre était toujours raisonnable, sinon raisonné: j'ai toujours su m'y retrouver dans mes piles et mes tas.
Leur bazar à eux me dépasse.

Je ne comprends pas. Je passe des heures à tout trier, lego avec lego, playmobils tous ensemble, livres classés par genre ou par taille, tous les wagons du train dans la même boîte. J'ai étiqueté à plusieurs reprises les bacs Ikea pour qu'ils se repèrent, je leur ai fait écrire eux-même les étiquettes. J'ai imposé la règle: "On ne commence pas un jeu avant d'avoir rangé celui qu'on a terminé". RIEN ne marche.
Ils sortent tout, mélangent tout, et quand je les force à ranger, mère cruelle que je suis, ils fourrent tout, avec force larmes, dans la première boîte qui passe. Nevermind l'étiquette! Et le reste part sous le lit. Quand je pousse une gueulante, mère autoritaire psycho-rigide, et exige qu'ils rangent au moins ce avec quoi ils ne sont pas en train de jouer, ils hurlent en choeur (pour une fois!): Mais on joue avec TOUT!
Le plus souvent, j'abandonne. Parfois, quand j'ai vraiment besoin de passer l'aspirateur ou quand on a de la visite et que je redoute l'oeil critique sur le Grand Bazar, je les soudoie honteusement (1$ pour une chambre impeccable, un gâteau au chocolat pour "plus rien qui traîne par terre"). Efficace.

Mais ça ne dure jamais plus d'une demi-heure. Dès que j'ai tourné le dos, ils réinstallent avec bonheur leur pagaille familière. Et je me fais mal en marchant sur un truc horriblement pointu en venant leur faire un bisou en pleine nuit.
- Maman, c'est toi qui a détruit ma tour / mon vaisseau spatial / mon bateau de pirates?
- Non, c'est pas moi, ce doit être papa.
J'ai encore les griffures du mât de ce fichu bateau sur le mollet.

Leur bazar à eux me dépasse.
Je ne comprends pas. Je passe des heures à tout trier, lego avec lego, playmobils tous ensemble, livres classés par genre ou par taille, tous les wagons du train dans la même boîte. J'ai étiqueté à plusieurs reprises les bacs Ikea pour qu'ils se repèrent, je leur ai fait écrire eux-même les étiquettes. J'ai imposé la règle: "On ne commence pas un jeu avant d'avoir rangé celui qu'on a terminé". RIEN ne marche.
Ils sortent tout, mélangent tout, et quand je les force à ranger, mère cruelle que je suis, ils fourrent tout, avec force larmes, dans la première boîte qui passe. Nevermind l'étiquette! Et le reste part sous le lit. Quand je pousse une gueulante, mère autoritaire psycho-rigide, et exige qu'ils rangent au moins ce avec quoi ils ne sont pas en train de jouer, ils hurlent en choeur (pour une fois!): Mais on joue avec TOUT!
Le plus souvent, j'abandonne. Parfois, quand j'ai vraiment besoin de passer l'aspirateur ou quand on a de la visite et que je redoute l'oeil critique sur le Grand Bazar, je les soudoie honteusement (1$ pour une chambre impeccable, un gâteau au chocolat pour "plus rien qui traîne par terre"). Efficace.
Mais ça ne dure jamais plus d'une demi-heure. Dès que j'ai tourné le dos, ils réinstallent avec bonheur leur pagaille familière. Et je me fais mal en marchant sur un truc horriblement pointu en venant leur faire un bisou en pleine nuit.
- Maman, c'est toi qui a détruit ma tour / mon vaisseau spatial / mon bateau de pirates?
- Non, c'est pas moi, ce doit être papa.
J'ai encore les griffures du mât de ce fichu bateau sur le mollet.
Thursday, March 01, 2007
Jeudi 1er mars: Débordement
Tout m'échappe. Mon bureau a disparu depuis longtemps sous des piles croulantes de paperasses toutes plus urgentes les unes que les autres (et qui prennent la poussière). Alors je me suis installée sur la table de la salle à manger, au milieu du reste du désordre que personne n'a le temps de trier. Nous dînons par conséquent sur le comptoir de la cuisine, enfants sur les tabourets, parents debout. La maison part à vau l'eau (heureusement que j'ai une "élève" à qui je donne des cours particuliers une fois par semaine, la femme d'un de mes collègues. Le mercredi après-midi, avant qu'elle n'arrive, je me lance dans un ménage frénétique - sinon nous vivrions dans une porcherie).
Je ne suis pas arrivée à dégager le sol de la chambre des enfants suffisamment longtemps pour pouvoir passer l'aspirateur depuis des lustres. Impossible de voir la couleur de la moquette sous la couche de minuscules trucs très très précieux (Ne marche paaaaas sur ça!), du coup on ne voit pas la poussière non plus, c'est déjà ça ...
Je ne suis pas arrivée non plus à leur faire faire du français depuis un mois. Je maîtrise encore les devoirs, mais c'est tout.
Cette histoire de maison me bouffe la vie, me prend tout mon temps, toute mon énergie, toutes mes envies. Je n'ai plus le temps pour rien, même pas pour mon boulot. Pour me maintenir à flot, j'ai besoin d'un jour sur les 2 du week-end pour bosser. Je ne l'ai plus, je suis en retard sur toutes mes corrections, mon organisation part en quenouille. Demain, c'est le dernier jour du trimestre, il faut songer aux moyennes, aux bulletins, mais COMMENT vais-je y arriver?
Depuis un mois, nous ne faisons plus que ça: chercher, visiter, discuter, analyser, re-visiter, choisir, abandonner, rêver des maisons. Je n'en peux plus des maisons, je ne veux plus entendre parler de fosses sceptiques, de cuves à mazout enterrées, de chauffage par soufflerie, d'eau contaminée, de moisissures sournoises... Tout ce que je ne savais pas, qui ne me préoccupait pas, que je veux continuer à ignorer. Déceptions, frustrations, remises en question, engueulades, fatigue, impatience. Nous sommes des pantins animés d'une mauvaise fièvre dans les mains d'un marionniste cynique. L'argent nous manque, l'argent nous fait défaut. Nous qui étions résignés à n'être jamais riches, nous voilà soudain exaspérés d'être éloignés de l'objet de nos désirs par presque rien - pour les parents de mes élèves, à peine les frais d'une année de scolarité. Un quart de voiture. Une misère. Mais pour nous, un gouffre.
Alors nous continuons. Je laisse s'entasser les "inachevés", je pare au plus pressé. Et nous prenons rendez-vous pour d'autres visites, nous comparons les photos, nous étudions les analyses de l'eau. Il y a une grande concentration d'arsenic dans le sol. Cette chasse à la maison m'intoxique.
Je ne suis pas arrivée à dégager le sol de la chambre des enfants suffisamment longtemps pour pouvoir passer l'aspirateur depuis des lustres. Impossible de voir la couleur de la moquette sous la couche de minuscules trucs très très précieux (Ne marche paaaaas sur ça!), du coup on ne voit pas la poussière non plus, c'est déjà ça ...
Je ne suis pas arrivée non plus à leur faire faire du français depuis un mois. Je maîtrise encore les devoirs, mais c'est tout.
Cette histoire de maison me bouffe la vie, me prend tout mon temps, toute mon énergie, toutes mes envies. Je n'ai plus le temps pour rien, même pas pour mon boulot. Pour me maintenir à flot, j'ai besoin d'un jour sur les 2 du week-end pour bosser. Je ne l'ai plus, je suis en retard sur toutes mes corrections, mon organisation part en quenouille. Demain, c'est le dernier jour du trimestre, il faut songer aux moyennes, aux bulletins, mais COMMENT vais-je y arriver?
Depuis un mois, nous ne faisons plus que ça: chercher, visiter, discuter, analyser, re-visiter, choisir, abandonner, rêver des maisons. Je n'en peux plus des maisons, je ne veux plus entendre parler de fosses sceptiques, de cuves à mazout enterrées, de chauffage par soufflerie, d'eau contaminée, de moisissures sournoises... Tout ce que je ne savais pas, qui ne me préoccupait pas, que je veux continuer à ignorer. Déceptions, frustrations, remises en question, engueulades, fatigue, impatience. Nous sommes des pantins animés d'une mauvaise fièvre dans les mains d'un marionniste cynique. L'argent nous manque, l'argent nous fait défaut. Nous qui étions résignés à n'être jamais riches, nous voilà soudain exaspérés d'être éloignés de l'objet de nos désirs par presque rien - pour les parents de mes élèves, à peine les frais d'une année de scolarité. Un quart de voiture. Une misère. Mais pour nous, un gouffre.
Alors nous continuons. Je laisse s'entasser les "inachevés", je pare au plus pressé. Et nous prenons rendez-vous pour d'autres visites, nous comparons les photos, nous étudions les analyses de l'eau. Il y a une grande concentration d'arsenic dans le sol. Cette chasse à la maison m'intoxique.
[Photo prise dimanche dernier, je me suis quand même mise au travail, au moins un peu, sur un coin de table ...]
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