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Sunday, July 01, 2012

Summer...

...

Depuis que l'école est finie, je n'ai pas arrêté de travailler.  Même le weekend.  Tant de choses à régler.  C'est le privilège du Calife (puissance 2) de rester quand les autres sont partis.  Les chefs, le Magicien des Emplois du Temps, et moi.  Je viens de réussir à engager un des deux profs d'espagnol qui me manquent pour compléter mon équipe.  YEAH!  Mais ça ne veut pas dire que j'ai fini.
La semaine dernière, un stage m'a obligée à me lever à l'heure habituelle tous les jours.  J'arrivais un peu plus en retard au fur et à mesure que la semaine avançait (presque une demi-heure de retard vendredi...)  La fatigue m'écrase souvent dans l'après-midi.  Je voudrais pouvoir boucler les dossiers, refermer pour de bon cette année si lourde et difficile.

Alors, mes plans du genre "profiter de l'été dans le NJ" sont tombés à l'eau (pas de la piscine, où je n'ai guère amené les enfants ... Elle n'est pourtant pas loin!).

Mais de temps en temps, quand même, l'été a du bon...

Breakfast in the sun.







Dîner solitaire sur la terrasse.

Monday, June 18, 2012

Burn out

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L'année scolaire est finie.  Ces dernières semaines ont été épuisantes, stressantes, elles m'ont vidée.  Je n'arrive plus à travailler, je n'arrive plus à accomplir la moindre des tâches qui m'attendent et deviennent urgentes au fur et à mesure que le temps passe sans que je ne m'y attaque.  Il faut que je retrouve l'énergie de boucler l'année, mais je n'y arrive pas, je n'y arrive pas.  Tant à faire.
Je ne sais toujours pas si je pourrai rester l'année prochaine dans cet appartement qui ne devait être qu'une solution temporaire, mais qui finalement nous convient bien, même s'il est tout petit.  Je ne me vois pas déménager, maintenant. 
La paperasse s'amoncelle.  Juste faire le tour de tout ce que je dois faire me serre le cœur.  J'aurais tant besoin que quelqu'un s'assoie à côté de moi, m'accompagne pas à pas dans le défrichage.
La fatigue physique qui me plombe ne semble pas s'estomper, même si je recommence à dormir normalement.  La semaine dernière, une série de petites nuits et de journées non-stop m'a mise sur les genoux.  J'ai fini les bulletins vendredi.  Et depuis, j'essaie de reprendre le collier - en vain. 

L'été est là, juste là.  Je l'attendais pourtant depuis tellement longtemps.

Sunday, May 20, 2012

Ces jours-ci

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Une comédie musicale avec du Dudie dedans (rôle de figuration).

Une visite de ma cousine et une invitation à dîner chez l'Architecte.

Toujours avec ma cousine, les résultats des élections à NYC.

Un nouveau voisin (et sa petite famille).



Un anniversaire.


Un concert.

Et aussi ...
Une grande fatigue.
Un beau soleil.
Un zona.
Un prof à embaucher.
Des soucis professionnels.
Un exam AP terminé.
La solitude des samedis soirs.
...

Monday, April 02, 2012

Aujourd'hui - Signature

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Tous les matins, mes advisees viennent signer sur un petit papier épinglé sur la porte de mon bureau.  C'est ainsi que nous savons qu'ils sont à l'école, c'est notre manière de faire l'appel.  Quand j'arrive à temps (à 7h45), j'arrive les voir tous les 10, un par un, neuf filles, un garçon, arriver les yeux ensommeillés, en courant parce qu'en retard, l'air sombre, le sourire aux lèvres, avec un groupe de copines qui regardent si j'ai re-rempli le bol à bonbons sur mon bureau, seul, de bonne humeur, encombrée de l'équipement de sport (Can I leave my lacrosse stuff in you office?)...  J'ai souvent le temps d'échanger quelques mots, quand ils sont pressés de juste leur souhaiter une bonne journée.
Lundi: Did you have a good weekend?
Mardi: Don't forget we have advisory at 1:05 today!
Mercredi: How was your game yesterday? Did you win?
Jeudi: You look tired.  Too much homework?  
Vendredi: It's Friday!  Yeah!

Cette rencontre matinale, juste le temps de signer et signaler leur présence, est ce qui tisse jour après jour notre lien.

Tuesday, September 27, 2011

Comme un mardi (51)

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C'était aujourd'hui l'anniversaire de quelqu'un qui m'est cher, mon correspondant de ces dernières semaines, mon compagnon d'escapade vers la Nouvelle Espérance.  Je le savais seul, dans un lieu dans lequel chaque pas le conduisait vers une vie irrémédiablement, irréversiblement morte pour lui, mais dont il n'est pas encore complètement détaché.  Et je suis si loin ...  Nos mots, à mi-chemin entre nous, tissent jour après jour des liens nouveaux - mais j'aimerais quand même être un peu plus près de lui.  Très près, en fait.

Par une de ces coïncidences qui semblent se multiplier ces derniers temps, mes advisees avaient décidé aujourd'hui de fêter l'anniversaire de l'une d'entre eux (vous ai-je dit que pour la première fois j'ai dans mon groupe un garçon?  Oui, oui!  Je ne peux plus dire "mes filles", mais je me régale à dire "My girls and my boy"...)  Ils sont venus décorer mon bureau avant notre meeting hebdomadaire.  Je les ai laissé faire.  Une fois la surprise révélée, les cupcakes dévorés, les miettes de brownies dument écrasées sur la moquette, ils sont tous repartis en classe et j'ai remis mon bureau un peu en place.  En regardant la photo, je m'aperçois que cet espace est un vrai capharnaüm,  et dire que je pensais avoir mis un peu d'ordre ...

Voilà comment je me suis retrouvée à célébrer un anniversaire aujourd'hui, même si c'est l'homme qui fête aujourd'hui ses 42 ans, et non la jeune fille de 16 ans qui occupait mes pensées.

Happy birthday, my dearest!

Monday, September 19, 2011

Un petit bout de dimanche matin

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Il n'a pas fait beau longtemps, mais tant que ça a duré, j'en ai profité.  J'ai écrit à celui avec qui je voudrais passer mon temps (au lieu de traîner en essayant vaguement mais vainement de travailler), je lui ai écrit un message ensoleillé et puis les nuages sont arrivés.  Ma semaine va être interminable.  Deux soirées passées à l'école, l'une en tant que parent, l'autre en tant que prof, et la fatigue qui commence à peser sur mes épaules (déjà?)
Il m'est de plus en plus difficile d'écarter les tracasseries du quotidien à grands coups de moments heureux.  J'y étais arrivée jusqu'à aujourd'hui, mais là je déclare un peu forfait.  La magie s'estompe...

C'était aujourd'hui l'anniversaire de mon frère.  Dix-huit ans ...  Et je n'ai pas pu trouver un moment pour l'appeler, enchaînant cours et réunion.  Je me souviens, il y a dix-huit ans, de la merveilleuse journée d'été indien durant laquelle j'avais parcouru le Marais avec ma cousine - journée du Patrimoine.  Et mon frère, minuscule, au prénom de poète, que j'étais allée voir en fin de journée.  Maintenant, il faut qu'il se plie en deux pour m'embrasser, il dépasse mon père, cette grande perche!  Je ne sais pas s'il a fait beau à Paris, aujourd'hui.  J'espère que oui, pour tous ceux que j'aime et qui s'y trouvent.

Tuesday, September 06, 2011

Comme un mardi (48)

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Un vrai temps de pré-rentrée ...
Demain, c'est pour de vrai, on entre dans l'arène.  C'est reparti jusqu'en juin!

Tuesday, June 14, 2011

Comme un mardi (36)

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J'ai ce soir retrouvé cette photo dans mon appareil et je me suis un instant demandé à quel moment de la journée je l'avais prise. Et qu'est-ce que je faisais en ville, au juste?

Symptomatique de ces journées de bouclage d'année scolaire, tellement remplies que j'ai du mal à en distinguer les jointures. J'ai l'impression de ne jamais dormir, d'enchaîner les unes après les autres les tâches à accomplir, de toujours - no matter what - me laisser déborder. Pas eu le temps de déjeuner ce matin, encore des bulletins à rédiger en buvant mon thé, un baiser à mes enfants endormis, ils sont en vacances, eux, à peine arrivée à l'école une interview par skype (c'est magique, la technologie), encore des bulletins à finir, j'ai dépassé l'échéance de deux heures, mais ça y est, je les ai envoyés, tellement de petits problèmes à régler, emplois du temps, summer reading, teaching assignments, et les livres de classe à commander, encore une fois je suis en super retard, c'était dû vendredi à midi... Il est finalement 11h et demie et je mange une pomme, qui traînait sur mon bureau depuis une semaine (mais elle n'est pas mauvaise) en me disant que j'irai bientôt déjeuner en ville, juste avant mon rendez-vous avec le Tuesday Man. Le Grand Organisateur des Emplois du Temps râle contre moi, j'ai encore changé ses plans avec mes profs que je veux faire enseigner au collège et au lycée, c'est quoi ce bazar. Il faut, il faut, j'ai promis, écrire cette lettre de recommandation pour A., et rapidement l'envoyer. Ah, et puis il faut que je rappelle ce type qui veut me parler de la candidature de S. dans son école.
Il est deux heures et quart, je suis en ville et je vais enfin pouvoir manger.
Je dois passer par la banque, plus un rond dans mon porte-monnaie, et puis j'ai cette lettre à poster, une réponse à une invitation de mariage, RSVP avant le 31 mai, je suis en retard (ça devient lassant, ce refrain).
C'est à ce moment-là que j'ai dû prendre la photo.

Et cette photo ressemble à ma vie en ce moment, fouillis, circulation, des gens qui traversent, "NO STOPPING OR STANDING", et cet orage qui noircit dans le fond, entre les arbres.

Monday, May 02, 2011

Le dernier jour d'avril

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Avril a été long, pluvieux et froid. L'année dernière, le jour des poissons avait été celui des classes en plein air, au soleil, des glaces après l'école. Cette année, il a neigé à gros flocons, le premier avril. Les tempêtes qui ont ravagé le sud n'ont été chez nous que des trombes d'eau. De l'eau qui s'infiltre partout, s'invite dans la cave juste au moment où on essaie de vendre la maison.
Nous avons eu du mal à laisser tomber les manteaux - il y a quelques jours encore, il faisait 3° au démarrage de la journée.
Mais finalement, finalement, avril a tourné la page.

Le dernier jour d'avril, j'étais d'astreinte à l'école toute la matinée. Nouveaux élèves, nouveaux parents, nouvelles questions, tests et évaluations: ou comment transformer un samedi matin en un autre jour de la semaine.

Le dernier jour d'avril, c'était aussi la Fête de la Communauté à Smalltown. Que les garçons ne rateraient pour rien au monde, même s'il faut faire la queue 20 minutes pour une glace, 25 minutes pour une barquette de frites (c'est pour ça que Paolo en a acheté deux d'un coup, pour ne pas avoir à recommencer la queue, m'a-t-il dit...), même si les stands sont tenus par les commerçants, les églises, les clubs de sport, les associations diverses et variées de Smalltown, qui essaient tous de vous convaincre d'acheter, de vous inscrire, vous affilier, de devenir membre.

Consommez, consommez! Des hot dogs, de l'art, des boucles d'oreilles, de la foi, des chaises en bois précieux, de la barbe à papa, de la bonne conscience...

(Moi, c'est un sorbet chocolat noir-noix de coco...)

Une heure et demie, pas plus. D'ailleurs, ils ne le disent pas vraiment, mais les garçons aussi en ont assez. Trop de monde, un peu trop de déjà-vu. 2 collègues, 5 élèves, 1 parent, c'est bon, j'ai mon quota. Mon intolérance de la proximité forcée qu'imposent les petites villes ressurgit vite.
(Je m'aperçois que j'avais déjà parlé de cette fête, ici, et ici, deux photos de l'année dernière.)

Le dernier jour d'avril, l'un d'entre nous a réalisé son rêve. Malgré l'arrière-goût amer, il faut reconnaître que c'est un beau rêve (rouge).

Avril est terminé, qu'est-ce qui nous attend en mai?

Friday, February 18, 2011

Dans 10 ans

...
[Cliquez sur la photo pour voir en plus grand]

Et moi, dans 10 ans, où serai-je? Avec qui? Les deux garçons auront quitté le nid (ahah, bel exemple de futur antérieur, c'est justement la leçon du jour), je serai peut-être de retour en France. A quoi ressemblera ma vie? A quoi ressemblera le monde?

Dans 10 ans, je pense que je serai un père.
Dans 10 ans, je travaillerai chez une firme qui s'occupe avec le design ou l'architecture. (...) Ma sœur sera une scientifique célèbre et je la verrai souvent. Je serai la fille la plus contente du monde.
Dans 10 ans, je voyagerai autour le monde et je ferai ça que j'aime.
Dans 10 ans, je serai journaliste au Boston globe.
Dans 10 ans, je serai une psychologiste pour les enfants qui ont des problèmes.
Dans 10 ans, je vivrai à Paris.
Dans 10 ans, je serai un écrivain.

Ils en ont de beaux projets, mes élèves...

Tuesday, February 15, 2011

Comme un mardi (20)

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Le temps se réchauffe, la neige commence à fondre, le soleil nous accompagne sur le chemin du retour. La journée a été longue - j'ai remplacé deux de mes collègues, assuré mes quatre cours et mon study hall (permanence), rassemblé mes petites chéries pour l'advisory hebdomadaire et fini la journée par un cours particulier certes lucratif mais qui m'a achevée. La fatigue et les sacs pèsent, les devoirs à faire à la maison nous alourdissent, mais devant nous un rayon trace le chemin.
Une fenêtre en or pur, la lune prise aux branches, nos ombres allongées loin devant nous, touchant la neige. Une fin d'après-midi en février.

Tuesday, January 18, 2011

Comme un mardi (16)

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Icy day.
A la neige sont venues s'ajouter les pluies verglaçantes du petit matin. Il faut pourtant aller à l'école - mais les bourrasques hivernales nous ont offert une heure et demie de vacances en plus: on commence à 9h30 au lieu de 8h, le temps de laisser les chasse-neige et les sableuses rendre les routes navigables. Je me suis fait peur, pourtant, deux ou trois fois, la voiture qui glisse, se met en travers... Brrr.
Le reste de la journée est une belle pagaille, emploi du temps bouleversé, périodes écourtées et élèves la tête ailleurs.
Il est temps de passer à demain.

Thursday, January 13, 2011

Mon chemin

...J'avance. A défaut de progresser, j'avance.
Le temps perdu est le seul qui m'aide à retrouver ce dont j'ai besoin. Je veux le croire (sinon, désespérance - j'accumule tant et tant de temps perdu).

Hier, snow day tant attendu, pas d'école, jour gratuit, offert, au milieu de la semaine.


Et ... voilà, je n'en ai rien fait.
Soit je me tape la tête contre les murs (tu es trop conne, ma fille, tout ce retard dans tes corrections et tu n'as passé qu'une DEMI-HEURE à corriger tes copies?), soit je me dis que j'en ai profité.

Allez, on va dire que j'ai passé une bonne journée.
  • J'ai fait des pancakes pour le petit dej (tradition des snow days), avec du bacon pour les amateurs.

  • J'ai un peu rangé parce qu'un copain de Dudie allait arriver.
  • J'ai cuisiné parce que ledit copain clame à qui veut bien l'entendre que je suis un cordon bleu (je ne le savais pas, mais il s'avère qu'il goûte à presque toutes les gamelles que je prépare pour le lunch box de mon fils) (il m'a demandé si j'avais suivi des cours dans une école de chefs - là, je trouve qu'il en fait un peu trop). En dessert, bananes flambées aux pépites de chocolat fondues. Je crois que j'ai marqué des points.
  • Deux lessives.
  • Quelques copies (donc). Et une interro préparée pour le lendemain matin.
  • Un e-mail depuis longtemps repoussé.
  • Une conversation difficile, mais finalement assez productive.
  • Beaucoup trop de traînaillage sur internet (qui me perdra, mon vice le plus chronophage).
  • Une poule au pot préparée avec amour (pour le lendemain soir).


Je n'ai pas fait de crumble. Ni de pain d'épices aux airelles (depuis le temps que je l'ai à l’œil, celui-là!). Je n'ai pas trié ma paperasse. Je n'ai pas corrigé les projets que mes élèves m'ont rendus avant les vacances de Noël (shame, shame...)

Tant pis.

La neige était tellement belle, au petit matin. Et les joues rouges glacées de mes garçons, après avoir joué dehors. Et l'odeur du feu dans la cheminée.

Demain sera un autre jour, et les copies ne s'impatientent guère (les élèves, oui, mais la patience est une vertu que je me fais fort de leur enseigner...)

Sunday, December 19, 2010

Quelques semaines en décembre

...

L'année dernière, décembre a été le mois de ma descente, dégringolade, de mon effondrement. Je ne comprenais rien à ce qui m'arrivait, je ne pouvais que pleurer, pleurer, et m'enfoncer plus avant dans un désespoir sans nom.
Cette année, décembre a été épuisant, éprouvant, mais, sans avoir l'énergie qu'il me faudrait, j'avance, je progresse vers le jour, tout là-bas, loin. La route est longue et le tunnel caillouteux, mais bon, j'avance, c'est l'essentiel.

Les trois semaines entre Thanksgiving et les vacances d'hiver sont harassantes, trop rapides et trop remplies. Ma convalescence a été noyée par tout-ce-qu'il-faut-faire.
"- Comment vas-tu?
- Oh, ça va, j'ai choppé le rhume de mon fils, mais ça va.
- Non, je veux dire, ton opération?
- Ah, ça! Oui, ça va, ça va, pas de problème."
J'en arrive à oublier complètement l'épisode. Plus de douleur pour rappeler à ma mémoire ce qui s'est passé. Une petite cicatrice et toujours quelques bleus sur le ventre (partiront-ils jamais?)

Alors, que s'est-il passé en décembre?

J'ai écrit, relu et corrigé des centaines de "comments" (paragraphes narrant les performances de nos élèves pour leurs bulletins trimestriels). En plus de rédiger ceux de mes élèves et de mes advisees, je dois parcourir la prose de mes collègues (c'est toi qui as voulu être calife, alors ne te plains pas, c'est ton boulot!), dont certains ne sont pas native speakers, ce qui rend la tâche plus hardue. Des relectures jusqu'à une heure du mat', et il faut bien enseigner le lendemain matin. Une rude première semaine avec trop peu de sommeil et des rêves incluant

I encourage you to be more rigorous in the way you study; you sometimes come to class not fully prepared, with your homework not done or incomplete. Homework is a learning tool: use it to review what we did in class, and be very careful to write down all the corrections while we go over the exercises in class. Even though you have no problem understanding my explanations in class, you nonetheless need to practice on your own to make sure you completely master the grammar points we are studying. You need to memorize conjugations more thoroughly - your quiz average would greatly benefit from a more solid grasp of verb endings...


Une pièce de théâtre et un tout petit rôle pour mon fils enturbanné.

De grosses colères du plus jeune.

Un concert.

Un enfant malade, une visite chez le pédiatre, un court arrêt au café (acheter des douceurs pour requinquer le corps fébrile et le moral) et une journée à la maison (en profiter pour faire le ménage, et non me reposer. Toujours pas sûre de comprendre mon fonctionnement, mais bon).

(A suivre...)

Tuesday, November 30, 2010

Comme un mardi (9)

...
Demain décembre déjà.
La nuit prend des couleurs festives (la nuit ... à 5 heures et demie de l'après-midi, ne nous y trompons pas).

Je vous laisse, j'ai encore des bulletins à finir pour demain matin dernier délai. La soirée va être longue et la nuit courte.

Sunday, November 28, 2010

Sunday morning

...
Dernier jour de mes vacances-convalescence. Je n'ai pas fini mes bulletins et je vois mal comment je vais y parvenir à temps. Toujours lestée par cette grande fatigue (post-opération? Pourtant ce n'était pas grand chose...), je m'imagine mal reprendre les cours. Il faudra bien, pourtant.

[Regardant la photo] Quelqu'un veut venir m'aider à nettoyer mes vitres?

C'est aujourd'hui l'anniversaire de deux personnes que j'aime beaucoup beaucoup. J'ai pensé à eux deux souvent aujourd'hui, me demandant quelle fête et quand et qui était là et ...

[J'ai été obligée de réactiver la modération des commentaires, désolée. Je préfèrerais ne pas, mais bon.]

Wednesday, October 27, 2010

Ces derniers jours

  • Je suis l'actualité en France - vacances, pas d'essence, violence. Et je me sens étrangement décalée, si loin si loin, comme si la vie là-bas était tombée dans la fiction.
  • J'ai fait lire à mes élèves des articles, je leur ai montré des photos, des vidéos. Ils sont mignons, mais leurs réactions me désolent. D'une part, j'ai eu droit à: "Oui, mais en France ils font TOUT LE TEMPS la grève". Et d'autre part, je suis tombée des nues quand je les ai entendu me dire: "Mais c'est un système communiste, ça!" (en parlant du système des retraites par répartition). Horreur et anathème, un système communiste, brrrr... Ils en frissonnent encore d'effroi. J'ai du boulot.
  • Vendredi a été une des journées les moins rigolotes de la saison. Dernier jour des Parent-Teacher conferences, le moment où l'épuisement et l'irritation gagnent (après avoir quitté l'école à 22h deux soirs d'affilée), où on a l'impression de rabacher toujours la même chose (Je leur ai déjà dit, que leur fille devrait venir me voir en dehors des heures de cours pour un peu de soutien, ou alors c'est aux parents précédents?), où la patience envers les élèves et leurs parents commencent à s'émousser. Toute la matinée, j'ai été mère, passant de prof en prof pour m'entendre dire que mon fils aîné, oui, marchait bien, assez bien, pas mal, il est certes doué, et il écrit bien, il a des facilités, MAIS (ah, vous l'attendiez vous aussi, ce MAIS?) les devoirs ne sont pas toujours faits, ou oubliés à la maison, ou baclés. Et il ne manifeste pas toujours beaucoup d'intérêt en classe. ET (attention, voilà le pompon) il a été pris plus d'une fois en train de lire pendant les cours, son bouquin planqué sous la table. (Evidemment, il a reconnu ses méfaits, en précisant qu'il avait arrêté et qu'en latin ça n'était arrivé qu'une seule fois - Tiens, c'est bizarre, en latin la prof de m'avait parlé de rien, mais c'était en histoire et en anglais qu'il s'était fait choper plusieurs fois).
  • L'après-midi, je suis redevenue prof et j'ai reçu la dernière fournée de parents, tout en avalant, gorgée par pénible gorgée, un liquide blanchâtre, crayeux et épais, destiné à faciliter l'examen médical de la fin d'après-midi. Pas de déjeuner, mais ce breuvage infame qui me donnait envie de vomir, ingurgité à la hâte entre deux parents.
  • Pour finir, l'examen médical en question, pas des plus agréables, mais c'est surtout l'après qui a été redoutable. La soirée n'a pas été très bonne.
  • Il fait doux, exceptionnellement doux depuis une semaine. 22°, 23°, avec pluie depuis deux jours, mais le week-end a été beau, ce qui tombait bien, étant donné que j'avais programmé (avec un mois de retard) la fête d'anniversaire de Paolo (juste après trois jours de rendez-vous parents-profs, quelle bonne idée ... J'étais sur les genoux, mais on ne se refait pas, ma brave dame). Le jeune homme du rugby est revenu pour animer l'après-midi, et bien que les copains de Paolo se soient montrés beaucoup plus indisciplinés que ceux de Dudie en mai, ils ont passé un super moment. Dommage que sur la fin, alors que la moitié des gamins étaient déjà partis, les choses aient tourné vinaigre et que Paolo, furieux contre son frère (qui veut toujours tout commander, même quand c'est pas son anniversaire!) lui ait flanqué un grand coup rageur d'épée en plastique sur la figure. Dudie s'en est tiré avec une belle bosse oeuf de pigeon, et Paolo n'a pas eu le droit d'ouvrir ses cadeaux jusqu'à lundi. Mais à part ça, il était sympa, cet anniversaire.