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Bon, j'ai fini: - Séminaires de formation professionnelle. Deux. (Maintenant, il faut essayer de me souvenir de ce que j'y ai appris et m'en servir l'année prochaine. Et les suivantes. Et celles d'après...)
- Visites de la belle-famille. Trois. Deux du beau-père, une (combinée) belle-mère et beau-frère. J'adore le frère de mon homme, mais j'ai du mal avec ma belle-mère. Heureusement, je travaillais la plupart du temps de son séjour, et ça ne s'est pas trop mal passé. Plutôt bien en fait. Et je regrette toujours de voir si peu cet homme que j'aime tellement.
- Leçons particulières. 4 semaines. J'ai quinze jours de battement avant le retour de mon élève. Je ne me plains pas: je l'aime bien, j'adore son frère (qui a été mon élève pendant 3 ans), je suis bien payée. Mais quand même, quinze jours sans obligations, rendez-vous, horaires ... c'est pas mal.
- Accrochages des cadres dans la maison. Seize. Terriblement difficile (choisir l'emplacement, remplacer les vieux sous-verre par des cadres un peu plus regardables). Et puis, se rendre compte que tout ce que nous avons à mettre sur les murs, ce sont des photos de nos enfants... Je ne sais pas, c'est déprimant. Nous sommes dans une période de misère (ah oui, c'est encore la crise, chez les petites gens de la middle class, même si à la radio on clame à corps et à cris le début du commencement de la reprise) et nous n'avons pas de quoi nous payer de belles affiches. Ou des meubles pour la plus belle pièce de la maison (toujours vide). Mais bon, nos enfants sur partout sur nos murs. Jamais, dans aucun des (nombreux) appartements que nous avons successivement occupés, je n'ai été gênée par cet étalage de "Nous". Maintenant, j'ai envie d'autre chose.

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Summer Camp! C'était aujourd'hui mon dernier jour de "French Immersion" pour les petits. Yeah! Bon, deux semaines, ce n'était pas non plus la fin du monde (certains de mes collègues travaillent depuis mi-juin...), mais me lever à 6 h et demie, passer plusieurs heures par jour à préparer la "classe" du lendemain, avoir en tête un programme, mettre en place les moyens de le réaliser, me confronter à la réalité du "public" en face de moi ... ça ressemble un peu trop à mon quotidien de l'année scolaire. Bien sûr, beaucoup de points positifs: les 7-9 ans, ça me change des lycéens. J'apprends à m'adapter, et j'acquiers une nouvelle flexiblité. J'emmagazine les idées pour mon cours de Français 1. Je m'exerce à la patience et je répète sans me lasser dix mille fois les jours de la semaine ou les nombres jusqu'à 20. J'ai reçu plein de
hugs aujourd'hui, en remerciement de mes efforts, et ça m'a mis du baume au coeur. Je sais que mes petits
campers se souviendront des crêpes que nous avons faites ensemble, de la chanson "La Famille Tortue", du film
Le Roi et l'Oiseau (qu'ils ont regardé de bout en bout et bien compris), des croissants, brioches, baguettes du dernier jour, et de ma balle lumineuse...
Ce qu'il me reste à accomplir avant la fin de l'été:- Visite de mon frère (demain) et de mon père (dans cinq jours).
- Préparation de l'année prochaine (plus beaucoup de temps, aaarrrhhgh!).
- Rangement de
tous les placards de la maison.
- Installation de rideaux ou stores aux fenêtres (il faudrait d'abord les acheter. Mais la Banque de l'Amérique s'y oppose fermement - voir plus haut la misère de la middle class).
- Réparation de la vieille voiture. Ou achat d'une nouvelle. QUOI? Non, mais ça va pas? N'a-t-on pas dit que c'était la misère, chez les braves gens de la middle class? Ah oui, mais il faut bien aller travailler quand même. Comment faire? Dilemne. On tourne en rond: réparer la vieille voiture, qui tiendra ... combien de temps? Acheter une nouvelle. Réparer, acheter. Un nouvel emprunt? Impossible. Encore quelques centaines de $ pour maintenir tant bien que mal un truc roulant qui tombe en morceaux? Pas raisonnable. Alors?...
- Aménagement et agencement de mon nouveau bureau (à suivre ...)
- Retour à la piscine (miraculeusement réouverte aujourd'hui, après une semaine d'interruption pour cause de "traitement chimique" -?-), histoire de se muscler les fessiers et de présenter une photo de "femme en maillot de bain" sur ce blog. Sinon, je vais être obligée d'avoir recours à celles de l'année dernière, et ça, franchement, franchement, c'est la honte. Si je n'assume pas mes fessiers de 37 ans et trois quarts, qu'est-ce que ce sera à 38? Je frémis rien que d'y penser. Brrr.