Tuesday, March 24, 2009

A cat's game

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Notre chat de vacances est revenue nous tenir compagnie. Elle connaît la maison, ses habitants (elle se méfie comme de la peste des zigotos qui cherchent à l'attraper - "pour jouer, maman, pour jouer"), les horaires, la tentation du frigo. Elle nous aide à ne pas gacher nos journées de vacances en s'assurant que nous nous levons de bonne heure: 7h30, nous poussons le bouchon un peu loin quand même. Elle passe à l'action. Phase un: elle se met devant nos portes et pousse de longs miaulements tristes pour nous communiquer sa solitude. Phase deux (lorsque nous sommes trop comateux pour la chasser et fermer la porte): elle saute sur la commode et pousse délicatement, du bout de la patte, un des objets qui s'y trouvent (elle n'a que l'embarras du choix, vu le bazar...). Ledit objet finit par s'écraser par terre, et s'il n'a pas fait assez de bruit, elle recommence avec un autre plus gros. Jusqu'à ce que l'un de nous, exaspéré, bondisse du lit en jurant qu'il va lui arriver malheur. Elle a réussi, elle se moque des menaces. Trop heureuse, elle dévale l'escalier en trois bonds et attend sereinement dans la cuisine, ronronnant d'avance. Elle veut des câlins, de l'attention, de l'animation, et aussi un petit peu de cette pâtée dans le frigo. Elle se roule dans une flaque de soleil, sa journée commence bien.

Quand le frigo reste fermé à ses suppliques, elle l'attaque. Elle a choisi Nina l'ananas comme bouc émissaire. Elle y revient chaque fois qu'elle est contrariée. Nina l'ananas est quand même gonflée de regrimper sur le frigo alors qu'elle la terrasse de manière répétée. Dès que l'envie lui vient, en fait. Tout de même.


2 comments:

Claire said...

Mais arrêêête, j'ai tellement envie d'un chat à la maison...

Lola said...

Ah, moi aussi, Claire, j'ai envie d'avoir mon chat à moi... à qui j'apprendrai à me laisser dormir le matin! Celle-ci s'en va demain, et je sais qu'elle va nous manquer.