Monday, December 07, 2009

Comme un lundi (12)

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Pourtant, fait extraordinaire, il avait souri en ouvrant les yeux, quand j'étais venue le réveiller ce matin.
Mais avant même de quitter la maison, j'avais senti son trop-plein d'énervement, son bouillonnement intérieur. Je n'ai presque pas été étonnée quand sa maîtresse m'a dit: "Il est dans le bureau du directeur. Il y a eu un incident..." Oh, non.

5 comments:

Amélie said...

Cela fait un moment que je lis tes billets sans oser intervenir à ce sujet ( libre à toi d'effacer ce commentaire si tu ne veux pas qu'il apparaisse, c'est un des avantages de la modération et cela ne m'ennuiera pas), mais ce petit garçon me semble bien malheureux... Et toi aussi, tu sembles malheureuse... Toute cette colère tournée vers les autres, à qui est-elle véritablement destinée?

Lola said...

C'est la question, effectivement... D'où lui vient cette grande, irrépressible colère?

verveinecitron said...

Eh, oui...
C'est tout à fait plombant pour un parent de se poser cette question sans trouver de réponse: "pourquoi?". Qu'est-ce que j'ai fait? de mal/de trop/de pas assez...
J'avoue qu'on est tout à fait désemparé et, évidemment, très culpabilisé.

Christie said...

Ma Lola, ce fardeau de la vie qui semble si lourd sur vos épaules.. qu'est-ce qui vient l'alléger ?

Lola said...

Rien, Christie, rien en ce moment. Le ciel est bien sombre, ces jours-ci.