- Séminaires de formation professionnelle. Deux. (Maintenant, il faut essayer de me souvenir de ce que j'y ai appris et m'en servir l'année prochaine. Et les suivantes. Et celles d'après...)
- Visites de la belle-famille. Trois. Deux du beau-père, une (combinée) belle-mère et beau-frère. J'adore le frère de mon homme, mais j'ai du mal avec ma belle-mère. Heureusement, je travaillais la plupart du temps de son séjour, et ça ne s'est pas trop mal passé. Plutôt bien en fait. Et je regrette toujours de voir si peu cet homme que j'aime tellement.
- Leçons particulières. 4 semaines. J'ai quinze jours de battement avant le retour de mon élève. Je ne me plains pas: je l'aime bien, j'adore son frère (qui a été mon élève pendant 3 ans), je suis bien payée. Mais quand même, quinze jours sans obligations, rendez-vous, horaires ... c'est pas mal.
- Accrochages des cadres dans la maison. Seize. Terriblement difficile (choisir l'emplacement, remplacer les vieux sous-verre par des cadres un peu plus regardables). Et puis, se rendre compte que tout ce que nous avons à mettre sur les murs, ce sont des photos de nos enfants... Je ne sais pas, c'est déprimant. Nous sommes dans une période de misère (ah oui, c'est encore la crise, chez les petites gens de la middle class, même si à la radio on clame à corps et à cris le début du commencement de la reprise) et nous n'avons pas de quoi nous payer de belles affiches. Ou des meubles pour la plus belle pièce de la maison (toujours vide). Mais bon, nos enfants sur partout sur nos murs. Jamais, dans aucun des (nombreux) appartements que nous avons successivement occupés, je n'ai été gênée par cet étalage de "Nous". Maintenant, j'ai envie d'autre chose.
Ce qu'il me reste à accomplir avant la fin de l'été:
- Visite de mon frère (demain) et de mon père (dans cinq jours).
- Préparation de l'année prochaine (plus beaucoup de temps, aaarrrhhgh!).
- Rangement de tous les placards de la maison.
- Installation de rideaux ou stores aux fenêtres (il faudrait d'abord les acheter. Mais la Banque de l'Amérique s'y oppose fermement - voir plus haut la misère de la middle class).
- Réparation de la vieille voiture. Ou achat d'une nouvelle. QUOI? Non, mais ça va pas? N'a-t-on pas dit que c'était la misère, chez les braves gens de la middle class? Ah oui, mais il faut bien aller travailler quand même. Comment faire? Dilemne. On tourne en rond: réparer la vieille voiture, qui tiendra ... combien de temps? Acheter une nouvelle. Réparer, acheter. Un nouvel emprunt? Impossible. Encore quelques centaines de $ pour maintenir tant bien que mal un truc roulant qui tombe en morceaux? Pas raisonnable. Alors?...
- Aménagement et agencement de mon nouveau bureau (à suivre ...)
- Retour à la piscine (miraculeusement réouverte aujourd'hui, après une semaine d'interruption pour cause de "traitement chimique" -?-), histoire de se muscler les fessiers et de présenter une photo de "femme en maillot de bain" sur ce blog. Sinon, je vais être obligée d'avoir recours à celles de l'année dernière, et ça, franchement, franchement, c'est la honte. Si je n'assume pas mes fessiers de 37 ans et trois quarts, qu'est-ce que ce sera à 38? Je frémis rien que d'y penser. Brrr.

7 comments:
Et à 65, tu crois que je le montre mon fessier, qui pourtant à fait des ravages en son temps!
Juste : bonjour, je suis passée ...
Ah Le roi et l'oiseau... nostalgie!
Il faut aussi que je la prépare cette rentrée! pffffff
Mab, si j'ai ton énergie à 65 ans, je veux bien avoir ton fessier aussi!
Bonjour, Claire, comment ça va?...
Ori, Le Roi et l'Oiseau est un classique chez moi. Non seulement mes enfants le connaissent par coeur, mais mes élèves (14/17 ans) y ont droit chaque année, et généralement, ils adorent! Il est fascinant de voir combien ce film transcende les générations. J'hésitais un peu à le montrer à mes petits campers, étant donné leur connaissance très réduite de la langue française (le DVD que j'ai n'a pas de sous-titres en anglais), mais ils ont très bien suivi et ils ont posé les mêmes questions que les "grands"! Je crois que c'est la nature poétique de ce film qui nous touche. Et ses messages, aussi.
Ah mais c'est que toi aussi, Lola, tu l'as l'air d'avoir une belle énergie, mon été est très paresseux à côté du tien ! Et mon fessier prospère d'autant plus, mieux faut faire envie que pitié :-)
Vu ton rythme de vacances, j'oserais te dire "vive la rentrée!"
Bon courage
Un des plaisirs des retours de vacances: retrouver les blogs qu'on aime :-)
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