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Le week-end dernier: attendu,
espéré, et tout entier consacré au boulot (ah non, en fait, j'ai fait une petite pause, le temps de ravitailler le frigo et de faire 4 ou 5 lessives. Super relaxant). Dimanche, journée portes ouvertes à l'école, et en ma qualité de calife je dois bien sûr être présente. Et faire une présentation pour les clients potentiels (je veux dire les
prospective parents). Evidemment, comme c'était la première fois, je me suis mis la pression, et je suis arrivée beaucoup trop préparée (j'y ai passé tout le samedi, après tout, alors j'avais du discours à débiter!). Bref, j'ai passé 5 heures de mon dimanche à l'école, j'en suis ressortie lessivée et frustrée (qui m'a volé mon week-end?).
Dimanche soir, explosions en tout genre, j'aime beaucoup les engueulades à deux heures du matin, merci bien. La semaine s'annonce formidable.
Et la semaine a tenu ses promesses bien sûr. Réunions à gogo, une autre soirée Portes Ouvertes (jusqu'à 21h30, un mercredi soir. Parfait pour pomper le peu d'énergie qui me restait). Se traîner jusqu'à vendredi. Mettre un jean, et se dire que c'est vendredi, la journée que j'aime tant.
Oui mais voilà. Cette fois, je n'ai pas eu à attendre pour que le week-end m'explose à la gueule: dès vendredi soir, feu d'artifice. Ah ah, voilà qu'en plus des semaines éreintantes, j'affiche maintenant des week-ends toxiques. Qu'est-ce que j'aime ma vie, en ce moment.