Monday, February 15, 2010

Comme un lundi (22)

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Dans la série: "Je n'apprendrai jamais".
Ca me prend à peu près une fois tous les trois ans: j'oublie que je suis absolument incapable de couper les cheveux. Et c'est toujours le pauvre Paolo qui fait les frais de ma mémoire défaillante. Il faut dire que le traîner chez le coiffeur, c'est la croix et la bannière, alors, forcément, je suis tentée de donner un petit coup de ciseau à la maison... Eh bien NON. Une fois pour toutes, je l'écris ici pour m'en souvenir, je ne dois PAS essayer de couper les cheveux à mon fils.
Il n'est pas rancunier et n'a pas encore l'âge de se préoccuper de son look, alors ça passe. Mais moi, j'ai le coeur gros d'avoir massacré sa coupe de cheveux de la sorte. Il est beau quand même. Et il a les cheveux qui poussent vite...

3 comments:

Amélie said...

j'ai connu ce genre de mésaventures avec mon fils : des trous faits à la tondeuse juste sur le haut du crâne ( c'était l'été à Nice, il a porté la casquette pendant trois semaines!), des coups de ciseaux maladroits... maintenant, c'est lui qui m'impose de rester à bonne distance de ses cheveux. Et finalement, il a raison... ( Tu diras à Paulo que Maël compatit ) ses malheurs, qu'il les connaît par cœur...)

Lola said...

Ah, ça me rassure de savoir que je ne suis pas la seule...
En fait, lui, il s'en fiche éperdument. C'est moi qui souffre en voyant sa frange (on dirait qu'il s'est coupé les cheveux lui-même). Je passe mon temps à tirer sur ses mèches pour essayer de cacher les trous, et lui me dit: "Laisse maman, ça va!"

marijo said...

Oh pitchounet !
il a bien raison de s en ficher
Mais Lola il y a des coiffeurs pour ça
chacun son métier
OK d accord je suis passée par là aussi
ça évite RDV déplacement attente etc
mais bon faut bien les habituer aussi à etre patient ... un peu ...
c est beau sous la neige chez toi