Sunday, November 21, 2010

Tante Léonie

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C'est moi! Tisane, gâteau, médicaments. Déplacements réduits, précautionneux. Bon, Tante Léonie avait Eulalie pour la tenir au courant de ce qui se passait au-delà de sa chambre, moi j'ai le téléphone et internet.

J'ai moi aussi un petit garde-malade dévoué, qui vient me voir à intervalles réguliers pour vérifier que tout va bien et que je n'ai besoin de rien. Paolo a beaucoup moins d'égards et plus d'irritation envers mon état ralenti et souffreteux, mais Dudie assure - il mûrit, mon grand garçon!

4 comments:

la môme poison said...

eh ben moi, j'dis qu'il m'a l'air au point cet équipement... tu n'as pas d'autre choix que de te reposer ! bon courage et euh... tante léonie, c'est proust ??? mon inculture me pèse (mais j'ai de bonnes copines ;-))

Lola said...

J'espère que tu as eu quelque chose du même genre, après ton retour à la maison! Surtout après un traitement spartiate à l'hôpital...

Oui, gagné, tante Léonie c'est bien Proust (dans le tout premier volume, Combray). Une vieille grand-tante hypocondriaque qui croyait qu'elle avait quelque chose de cassé dans la tête (de mémoire, je n'ai pas mon bouquin sous la main, alors je peux commettre des inexactitudes), ce qui fait qu'elle se déplaçait fort peu. La description des odeurs de sa chambre est un de mes passages préférés (pas seulement dans Proust, mais dans la littérature toute entière).
Tiens, ça me donne envie de m'y replonger.

C'est un ange said...

Elle avait aussi Françoise, il ne faut pas l'oublier... la pauvre.

Lola said...

Ah oui. Mais moi, je n'ai pas de Françoise patiente et dévouée à mes côtés!
(J'ai quand même de super copines qui me chouchoutent - c'est le côté merveilleux de cet épisode pas très rigolo, la re-découverte de l'amitié qui m'entoure et me tient chaud. J'ai parfois tendance à m'enfouir dans mes problèmes et à oublier qu'elles sont là. Et pourtant...)