Sunday, July 01, 2012

Summer...

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Depuis que l'école est finie, je n'ai pas arrêté de travailler.  Même le weekend.  Tant de choses à régler.  C'est le privilège du Calife (puissance 2) de rester quand les autres sont partis.  Les chefs, le Magicien des Emplois du Temps, et moi.  Je viens de réussir à engager un des deux profs d'espagnol qui me manquent pour compléter mon équipe.  YEAH!  Mais ça ne veut pas dire que j'ai fini.
La semaine dernière, un stage m'a obligée à me lever à l'heure habituelle tous les jours.  J'arrivais un peu plus en retard au fur et à mesure que la semaine avançait (presque une demi-heure de retard vendredi...)  La fatigue m'écrase souvent dans l'après-midi.  Je voudrais pouvoir boucler les dossiers, refermer pour de bon cette année si lourde et difficile.

Alors, mes plans du genre "profiter de l'été dans le NJ" sont tombés à l'eau (pas de la piscine, où je n'ai guère amené les enfants ... Elle n'est pourtant pas loin!).

Mais de temps en temps, quand même, l'été a du bon...

Breakfast in the sun.







Dîner solitaire sur la terrasse.

Monday, June 25, 2012

Since October (2)

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Avril - L'entrée brutale dans l'adolescence agressive et contestataire (on ne dirait pas, à le voir...).  Mon garçon, mon premier né, a commencé à se raser.  Il ne laissera pas grandir l'ombrette de moustache sur son beau visage.  J'encaisse le passage à l'étape suivante.


Avril - De passage à New York.  Avec qui?  J'y suis allée cette année plus souvent que les précédentes.  Chaque fois une nouvelle rencontre. 
En automne: Christie et Nicolas, mon Correspondant.
En hiver: Myosotis, les copines d'ici, mon père.
Au printemps: Milky, ma cousine, mon ancienne élève danseuse. 
C'est l'été, il est temps que j'y retourne.
(Je crois que ces photos ont été prises le jour où j'ai rencontré Milky en coup de vent, entre un workshop et un retour précipité dans le New Jersey pour arriver avant la fermeture du bureau de vote - premier tour des présidentielles.  On a quand même eu le temps de discuter boutique, éducation nationale et enseignement dans le cadre privilégié d'une école privée américaine).

 Mai - Visite de ma cousine.  Balade avec l'Architecte dans L'ville. 


 Juin - Insomnies et exacerbation des tensions entre frères.  Le plus jeune préfère dormir sur le canapé.

Juin - Drôle de photo (ratée) du jour de "graduation" de l'aîné. On entrevoit son beau costume, sa fleur à la boutonnière, mais il préfère montrer ses chaussettes en tire-bouchon et cacher sa mauvaise humeur derrière ses genoux repliés.  Photo prise par son frère, dans mon bureau, alors qu'ils m'attendaient tous deux (je suis arrivée juste à temps pour éviter le pugilat).

C'est la dernière du rouleau.  J'aurais aimé finir sur mieux.  Peut-être demain m'offrira-t-il un meilleur angle, une meilleure perspective?  J'ai l'optimisme chevillé au corps, je continue à y croire.

Since October (1)

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J'avais perdu le cordon de mon vieil appareil photo.  Je viens de le retrouver, exactement là où il aurait dû se trouver - encore un coup de ces objets apparaissant-disparaissant qui me jouent des tours (just checking if you were paying attention).
90 photos - depuis octobre.  Pas les plus importantes, j'ai le nouvel appareil pour celles-là, mais celles, en marge, que je prends quand je n'ai sous la main que le petit qui traîne dans mon sac.  Retour en arrière sur quelques mois durant lesquels ma vie a pris des tournants abrupts (non, en fait: durant lesquels j'ai fait basculer ma vie et celle de ceux qui m'entourent de manière abrupte.  Pas de regret, mais pas sûr qu'un jour je me pardonne).



Octobre - Dans le jardin de cette maison qui n'est plus la nôtre.  Leurs longs et mystérieux jeux-conciliabules. 
Il n'est pas dit que je puisse leur montrer ces photos sans qu'ils se mettent à pleurer. Je m'abstiendrai, pour le moment.

Un matin d'automne de ma fenêtre - mon ancienne fenêtre.

Décembre - Où?  Des lumières dans l'obscurité du mois le plus sombre.  Je ne les situe plus.

Avril - Après le déménagement et tous les bouleversements.  Sur le chemin de l'école, nous traversons le playground des petits.

 Avril - Premières glaces.

Avril - Paolo, transformé, joue les stars.  Il ramène de bonnes joues de son séjour en France (ma mère est une excellente cuisinière...).  Il a temporairement laissé tomber les attaques, l'agressivité, la colère et retrouvé le sourire.


Avril - Ces mois si difficiles ont été ceux du renforcement de mon amitié avec l'Architecte.  Il a pris la place qu'Else a délaissée.  Il est devenu, depuis l'été dernier, mon confident (presque le seul qui soit au courant de mon aventure avec le Correspondant - et je n'oublierai pas sa réaction à l'annonce de "It's over, you know."  Il a posé sa main sur mon bras, il m'a regardée bien en face et il m'a dit: "It didn't work out.  It didn't work out, but it doesn't mean he is not a good guy.  Remember that.  You had that."  J'ai acquiescé.  Et nous n'en avons plus reparlé.)
Nos déjeuners du samedi dans "notre" restau.  Nos verres du vendredi soir chez Térésa.  Il m'a aidée à traverser ces temps durs.  J'ai été là pour lui, aussi.

(A suivre...)





Friday, June 22, 2012

Le 21 juin

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Hier, j'ai écrit un billet un peu insignifiant sur les légumes (mais j'aimais vraiment les photos).  J'ai tourné et retourné, effacé et réécrit, sans parvenir à dire ce que je voulais dire.
Ce matin d'insomnie, alors que je me tournais et retournais dans mon lit d'inconfort, j'ai finalement reconnu mon échec.  Et compris pourquoi je ne pouvais écrire, ce que je ne pouvais écrire, hier.

Le 21 juin, c'était le quinzième anniversaire de notre mariage.  Et probablement le dernier.  Comme celui de mes parents, mon mariage aura duré quinze ans. 
Une sorte de lenteur, de lourdeur au creux du ventre.  De regrets, non, je n'en ai pas.  De la nostalgie, oui.  Mais ce qui est passé ne reviendra pas, jamais.  La douleur de l'échec, notre vie qui se défait.  Mais de regrets, non.  Qu'il est difficile d'avancer.  Mais impossible, et inenvisageable, de revernir en arrière. 
L'année dernière, encore sous le même toit, nous avions tenté de ne pas nous souvenir de la date.  l'année d'avant, j'avais fui, très loin, cette semaine-là.  Et l'avais payé à mon retour.  Il y a trois ans, il y a cinq ans, nous avions fait la fête - j'avais voulu une fête.  Dans une autre vie?

Thursday, June 21, 2012

Jardin

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 Dimanche, j'ai emmené les garçons arroser le jardin potager (bio) de l'école. 
Depuis quatre ans, les élèves plantent, récoltent, étudient le cycle des légumes, gratouillent la terre, goûtent "leurs" carottes encore terreuses.  Nous mangeons régulièrement à la cantine des pâtes au pistou maison (basilic du jardin), des salades du jardin et des cakes aux courgettes du jardin (il y a aussi des betteraves, mais avant que vous me fassiez approcher d'une betterave...).  C'est peu dire que nous en sommes fiers, de notre "organic garden"!
L'été, des volontaires vont arroser et arracher les mauvaises herbes (pas mon fort, les mauvaises herbes!), et les profs peuvent aller se servir des légumes (avec modération, il faut partager).  Nous sommes donc revenus avec carottes, petits pois, haricots verts et courgettes bicolores.  Paolo a fait un massacre chez les carottes, arrachant à tout va et jetant celles qui n'étaient pas assez grosses à son goût.  Je suis passée derrière pour récupérer les bébés carottes (pas sur la photo).  Je l'ai maudit, c'est la galère de peler des carottes de 2 ou 3 cm - mais je n'allais tout de même pas les gâcher (j'en ai fait de la purée).

C'est une chance, un privilège, de pouvoir jardiner à l'école, de pouvoir manger les légumes qu'on a cueillis soi même après les avoir vu grandir.
Je n'aime pas les petits pois.  Mais quand ils sont tout frais, crus ou à peine blanchis...  Je m'en régale. 
Bon, si je m'entraînais au tir à l'arc, je pourrais faire un civet (nos nouveaux voisins se reproduisent comme ... des lapins), et nous pourrions presque vivre en autarcie.  Non, je rigole, j'ai aidé une fois une de mes tantes à "déshabiller" un lapin, on ne m'y reprendra jamais!


Monday, June 18, 2012

Burn out

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L'année scolaire est finie.  Ces dernières semaines ont été épuisantes, stressantes, elles m'ont vidée.  Je n'arrive plus à travailler, je n'arrive plus à accomplir la moindre des tâches qui m'attendent et deviennent urgentes au fur et à mesure que le temps passe sans que je ne m'y attaque.  Il faut que je retrouve l'énergie de boucler l'année, mais je n'y arrive pas, je n'y arrive pas.  Tant à faire.
Je ne sais toujours pas si je pourrai rester l'année prochaine dans cet appartement qui ne devait être qu'une solution temporaire, mais qui finalement nous convient bien, même s'il est tout petit.  Je ne me vois pas déménager, maintenant. 
La paperasse s'amoncelle.  Juste faire le tour de tout ce que je dois faire me serre le cœur.  J'aurais tant besoin que quelqu'un s'assoie à côté de moi, m'accompagne pas à pas dans le défrichage.
La fatigue physique qui me plombe ne semble pas s'estomper, même si je recommence à dormir normalement.  La semaine dernière, une série de petites nuits et de journées non-stop m'a mise sur les genoux.  J'ai fini les bulletins vendredi.  Et depuis, j'essaie de reprendre le collier - en vain. 

L'été est là, juste là.  Je l'attendais pourtant depuis tellement longtemps.

Sunday, May 27, 2012

Encore le Québec

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Ils sont beaux, ces gens, beaux leurs sourires, leur énergie, leur marche joyeuse et délibérée.

L'envie de voyager là-bas grandit...  Ce n'est (paraît-il) qu'à 6 heures de chez moi en voiture.  Mais la conductrice peu sûre d'elle que je suis hésite.  Un de ces jours, sans doute...

Wednesday, May 23, 2012

Monday, May 21, 2012

Au Québec


Wow...



Via Xave.

On n'en parle pas du tout (pas un mot) aux Etats-Unis, et je me demande s'il y a plus d'échos en France. 
Dérangeante, la révolte étudiante?

Sunday, May 20, 2012

Ces jours-ci

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Une comédie musicale avec du Dudie dedans (rôle de figuration).

Une visite de ma cousine et une invitation à dîner chez l'Architecte.

Toujours avec ma cousine, les résultats des élections à NYC.

Un nouveau voisin (et sa petite famille).



Un anniversaire.


Un concert.

Et aussi ...
Une grande fatigue.
Un beau soleil.
Un zona.
Un prof à embaucher.
Des soucis professionnels.
Un exam AP terminé.
La solitude des samedis soirs.
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Tuesday, May 08, 2012

“Oh, please don't go—we'll eat you up—we love you so!”

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J'ai dit à mes garçons que Maurice Sendak est mort aujourd'hui.  Nous nous sommes souvenus de tous ses livres, qui sont quelque part dans nos cartons, de cette cassette - perdue et je ne m'en remets pas, parce que je n'arrive pas à retrouver l'enregistrement, il n'est en vente nulle part.  Cette cassette nous avait été offerte quand Dudie était tout petit, il devait avoir deux ans.  Alligators All Around (An Alphabet), Chicken Soup with Rice (A Book of Months), One Was Johnny (A Counting Book), Pierre (A Cautionary Tale),  Where the Wild Things Are, The Sign on Rosie's door, Outside Over There.  J'ai encore l'accent de cette conteuse extraordinaire en mémoire.  J'aimerais tant retrouver cette cassette.

Ces deux ans à Memphis, il fallait partir si tôt, déposer le tout petit dans cette garderie qu'il détestait, à sept heures et demie, il pleurait et pleurait tous les matins, j'avais le cœur déchiré.  Puis Dudie, grand à 5 ans, à l'école primaire.  Les laisser jusqu'au soir.  Les retrouver fatigués, chiffonnés d'une longue journée.  Et sur le chemin, à l'aller comme au retour, les mots de Maurice Sendak, dans le lecteur de cassettes de la voiture, que nous écoutions encore et encore.  Je ne regrette rien de cette époque, sauf

"February
In February it will be
My snowman's anniversary
With cake for him and soup for me!
Happy once, happy twice
Happy chicken soup with rice"

 "One day his mother said
When Pierre climbed out of bed
-Good morning, darling boy, you are my only joy
Pierre said -I don't care!
-What would you like to eat?
-I don't care!
-Some lovely cream of wheat?
-I don't care!
-Don't sit backwards in your chair
-I don't care!
-Or pour syrup on your hair
-I don't care!
-You are acting like a clown
-I don't care!
-And we have to go to town
-I don't care!
-Don't you want to come, my dear?
-I don't care!
-Would you rather stay right here?
-I don't care!
So his mother left him there"

" “Terrible Ida,” the goblins said, “we’re dancing sick and must to bed.” "

"Milk in the batter, milk in the batter!
We bake cake
And nothing's the matter!" 

"The night Max wore his wolf suit 
and made mischief of one kind 
and another, 
his mother called him ‘WILD THING!’ 
and Max said ‘I’LL EAT YOU UP!’ 
so he was sent to bed 
without eating anything."

L'homme me touche énormément, ses livres m'interrogent et m'attirent. Je l'ai réécouté, ce soir.



Monday, May 07, 2012

6 mai à New York, 13h58...

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On attend.


Et à 14h!
C'est fait! 


 La foule est à la Bastille et nous repartons dans les rues de NYC, le coeur en fête.  Demain, il sera temps de compter nos inquiétudes.  Pour l'instant, le soulagement et l'espérance.


Monday, April 30, 2012

NYC

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This city I am getting to know and love ... 
I like to discover it that way.
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Tuesday, April 24, 2012

Si ça vous intéresse ...

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(Source: French Morning New York)

Sunday, April 08, 2012

Aujourd'hui - Itinéraire

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Aujourd'hui, je suis sortie de chez moi. 
Petit trajet entre mon appartement et la maison de mes amis, de l'autre côté de la ville.  Chasse aux œufs, petit déjeuner au soleil, des brioches de Pâques, quatre ou cinq langues parlées sur la terrasse, les enfants qui papillonnent autour des adultes, un bébé qui ne veut pas s'endormir, le chocolat qui fond, quelques jolies photos de moi (c'est si rare!), mon cœur est content, ce matin de Pâques.





De retour chez nous, je sors encore.
Petit trajet entre la cuisine et le patio pour un déjeuner au soleil.


Et puis dans l'après-midi, entre deux copies (pas vraiment motivée), je sors à nouveau, pour jeter la poubelle.
Petit trajet entre chez moi et le jardin d'en haut, d'où m'appellent les autres habitants de la maison et leurs amis qui ont fini de trouver leurs œufs.  J'accepte un verre de vin blanc et je fais la connaissance d'un Suisse de passage.

Retour chez moi, quelques copies, et il est temps de préparer le magret promis aux enfants pour un "dîner spécial". 

L'itinéraire de ma journée m'a menée d'amitié en amitié, d'une terrasse au soleil à un jardin au soleil, d'une gourmandise à l'autre.  Il fait beau temps sur ma vie, ce dimanche de Pâques.

Tuesday, April 03, 2012

Aujourd'hui - Ce que l'on porte

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Les adolescents ici ne s'habillent pas comme en France.  Les filles alternent les tenues de sport (jogging informes, maillots de leur équipe, shorts brillants) et tenues hyper provocantes (décolletés affolants, mini mini jupes, talons démesurés).  Les garçons sont plus génériques. 

(Photo du jour de graduation, non représentante de ce que l'on porte tous les jours dans les lycées américains.)

Monday, April 02, 2012

Aujourd'hui - Signature

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Tous les matins, mes advisees viennent signer sur un petit papier épinglé sur la porte de mon bureau.  C'est ainsi que nous savons qu'ils sont à l'école, c'est notre manière de faire l'appel.  Quand j'arrive à temps (à 7h45), j'arrive les voir tous les 10, un par un, neuf filles, un garçon, arriver les yeux ensommeillés, en courant parce qu'en retard, l'air sombre, le sourire aux lèvres, avec un groupe de copines qui regardent si j'ai re-rempli le bol à bonbons sur mon bureau, seul, de bonne humeur, encombrée de l'équipement de sport (Can I leave my lacrosse stuff in you office?)...  J'ai souvent le temps d'échanger quelques mots, quand ils sont pressés de juste leur souhaiter une bonne journée.
Lundi: Did you have a good weekend?
Mardi: Don't forget we have advisory at 1:05 today!
Mercredi: How was your game yesterday? Did you win?
Jeudi: You look tired.  Too much homework?  
Vendredi: It's Friday!  Yeah!

Cette rencontre matinale, juste le temps de signer et signaler leur présence, est ce qui tisse jour après jour notre lien.