Thursday, February 04, 2010

The way I look today

...
J'ai reçu des compliments aujourd'hui. Impression douce-amère d'un malentendu. Else seule a compris: "That's because you are feeling so low that you dressed yourself up". Ah. Oui. C'est aussi à cela que l'on reconnaît une vraie amitié. Elle me lit à livre ouvert.


Et alors, à quoi je ressemblais aujourd'hui?

Cette jupe à la longue histoire. Elle appartenait à ma mère et je l'ai beaucoup mise quand j'étais en terminale. Elle a fini par me la donner. Et puis, elle ne m'allait plus, je ne la mettais plus, alors je la lui ai rendue. Des années après, comme j'habitais dans un pays à hiver froid pour lequel la jupe en laine épaisse était toute indiquée, ma mère me l'a envoyée par la poste. Combien de temps encore vais-je la garder? Elle resiste au temps, elle n'a jamais été à la mode et ne le sera jamais, elle me tient chaud et me va bien. Pour l'instant, elle reste avec moi.

Ce collier et ce bracelet, qui m'ont été offert samedi dernier par une nouvelle amie à qui je commence à tenir beaucoup. C'est elle qui les a faits. Presque des porte-bonheur.

Ces bottes que j'avais acheté à Paris, payées par ma belle-mère qui voulait absolument me faire un cadeau. Une fois que j'ai choisi ce qui me faisait vraiment envie (j'en rêvais depuis longtemps, de ce genre de bottes en cuir), elle a commencé à faire la gueule, parce que ça ne lui plaisait pas, à elle. Mais trop tard, j'étais tombée amoureuse de ces bottes et elle n'avait qu'à ne pas me laisser le choix. Je les ai très peu mises, je les ressors de temps en temps avec plaisir.

Ce gilet d'Anthropologie. Nous sommes deux à avoir le même à l'école, et de temps en temps nous le portons en même temps, ce qui ravit les élèves. Heureusement nous nous entendons bien...

Voilà. C'était moi aujourd'hui, qui continue à ne pas aller très fort, mais ça ne m'empêche pas de faire des vagues avec ma longue jupe et de faire tinter les "glaçons" de mon bracelet. Je donne assez bien le change.
En fait, en relisant, je me rends compte que je me suis carapacée de souvenirs.

Snow

...
La neige, la neige enchante tout (mais fond trop vite).


Et toujours pas de snow day cette année, mais qu'est-ce qu'on attend?

[Photos prises par mon fils aîné sur le chemin de l'école]

Tuesday, February 02, 2010

Painful/Helpful

The man sitting in front of me is now barely visible. I repeat: "I can't, I can't ..." Pathetic, really (retrospectively). Curious how painful the experience is. There I am, squirming and writhing in that big leather chair, not knowing how to stop the pain, not being able to locate the exit. I mumble: "How much time is left?...", looking at my watch, but he says "No, no" and demands an answer. I can't, I can't. He doesn't touch me, doesn't move from his chair, but it is as if I could feel the weight of his hand on me pushing and pushing me, crushing me. Giant hand holding me pinned to the chair, terrorized. He finally lets go, and I feel out of breath, dizzy. The pain stops, but I am about to pass out, slightly sick. Black butterflies in front of my eyes. I don't know how to regain countenance. That was so hard.
He says: "Another fun session!" This is the end, I get up, I have a hard time finding my bearings. I leave, saying "Thank you", not knowing where to go from there. Until next week?

The only thing he asked me was to take charge. I couldn't.
I couldn't.

Monday, February 01, 2010

Comme un lundi (20)

...
Poule au pot du lundi soir - pour se réchauffer et pour tenir la semaine.

Sunday, January 31, 2010

Fin de semaine, de mois


...

Cette semaine, j'ai fait cramer ma bouilloire. C'est la combientième, déjà? L'ordinateur sur les genoux, la tête ailleurs et l'envie d'aller me coucher, malgré le boulot à terminer: j'ai ignoré le plus longtemps possible l'odeur. Mais quand elle m'a rattrapée ... Ah, l'eau évaporée, le métal complètement noirci, la poignée déjà fondue. Il a fallu m'armer de courage pour attraper le truc avec une manique et jeter dehors sans cérémonie celle qui m'a fidèlement servie pendant de longs mois (années?). Depuis, en fait, que j'ai jeté ma bouilloire électrique en plastique, soupçonnée de diffusée des machins toxiques dans mon thé. La maison entière puait la bakélite carbonisée. Tout le monde dormait, alors j'ai ouvert en grand quelques fenêtres. - 12°, bien évidemment, dehors. Je m'en suis voulu. J'ai fait bouillir de l'eau pour la tisane dans une petite casserole, en me demandant comment j'allais expliquer le trépas de la bouilloire. Culpabilité et peur de me faire engueuler. J'oublie fréquemment les choses sur le feu, je sais, c'est dangereux.

J'ai acheté une nouvelle petite bouilloire rouge, toute mignonne. Pas le moment de dépenser de l'argent, mais que faire? J'ai choisi le petit modèle, histoire d'économiser quelques $. Elle ne verse pas très bien, ou alors je n'ai pas encore le coup de main, mais elle me plaît. Et elle a un sifflet, avantage dont était dépourvue l'ancienne, qui avait perdu cet attribut à un moment ou un autre de sa vie de bouilloire.

C'était une des péripéties de cette semaine - certainement pas la plus dramatique. Paolo est au centre de mes inquiétudes et de mes soucis.

Mardi : C'est ma faute, j'ai accepté avec enthousiaste l'idée d'un deuxième fundraiser pour Haïti. Voilà pourquoi, après avoir vendu des centaines de doughnuts la semaine dernière, je me retrouve à faire des centaines de gaufres. J'ai de la pâte à gaufre partout, sur mes vêtements, dans mes cheveux. Nous avons récolté près de mille dollars, entre les doughnuts et les gaufres.

Mercredi : plusieurs membres de mon département se foutent ouvertement de ma gueule - ou plutôt remettent en question mes décisions. Ras-le-bol de tous ces gens. C'est moi, la chef, ou bien? Bon, ils n'ont pas l'air convaincu. Peut-être que moi non plus.

Jeudi : jour de grand contraste, un voyage en Pennsylvanie qui s'est avéré épique (perdus à Norristown, pauvres de nous!), une conférence très très intéressante, qui m'a donné un élan et un renouveau d'envies, une école magnifique, dans laquelle je rêverais d'enseigner, un retour deux fois plus rapide qu'à l'aller et des conversations passionnantes avec mes deux collègues, et puis la mauvaise nouvelle de Paolo et ses conséquences.

Vendredi : il faut vivre avec. J'ai du mal, pour tout. Travailler m'est presque impossible. Heureusement, de l'aide, ça et là. Et puis, c'est le week-end, non? Paolo est trop enrhumé pour aller nager, alors il se balade avec moi dans les rues de Smalltown (il fait - 10°) (mais quand même, une limonade, Maman, avec une paille? S'il te plaît?). Je me brûle avec mon thé, et c'est presque réconfortant. Le soir, je me botte les fesses pour aller à l'anniversaire d'une - pas très proche - amie, et je fais bien. Me sortir de mon marasme, c'est toujours une bonne idée.

Samedi : trop traîné tout le matin, du coup à la bourre toute la journée. Je m'effondre à la fin - nous sommes attendus pour dîner, mais je me fais une sieste de 4 minutes. Et je m'en fous si j'encours le courroux de ceux qui n'ont pas couru comme moi toute la journée, du ménage à la patinoire, du supermarché aux lessives. La soirée, une fois que je suis à nouveau sur pied, est très réussie, malgré mon appréhension et l'ouverture des hostilités dans la voiture. Et puis, ça fait du bien de parler français pendant plusieurs heures d'affilée.

Dimanche, donc : encore ménage, encore courses, encore lessives, ça n'en finit donc jamais? C'est moi qui suis chargée de conduire Dudie au foot tous les dimanches, et nous y arrivons en retard, comme d'hab. Et puis, en vrac: longues conversations téléphoniques avec chacun de mes parents (!), gestion des crises et conflits entre les deux frères, tentative de raisonner l'aîné remonté contre le cadet et contre sa mère "Tu me punis toujours moi et tu lui laisses faire tout ce qu'il veut!" L'homme est le seul à jouer à la wii ce week-end, les privilèges des deux garçons ayant été révoqués pour divers égarements de conduite. Ils essaient de le regarder jouer, mais il les chasse invariablement.

Heureusement, pour mettre du baume sur mon coeur endolori, il y a la boîte de chocolat envoyée par mon père...

Monday, January 25, 2010

Comme un lundi (19)

...
Il y a des matins difficiles, où tout va de travers. Des mauvais départs, des routes fourchues. Ce que je trimballe avec moi, mon bagage, me pèse alors plus que d'habitude.

Sunday, January 24, 2010

Up up up...

Avant de me laisser avoir par ma grande colère, mon empoisonneuse, j'avais donc passé une très bonne soirée. A commencer par ceci (que je recommande fortement) (même si vous n'êtes pas - comme je le suis - une fan de Clooney):



Vraiment, ça vaut le coup.
Et ici, une interview du réalisateur sur Fresh Air.

Edit: Je ne sais pourquoi, on ne peut pas voir l'image en entier... A moins de cliquer dessus pour ouvrir une autre fenêtre.

Colère

...Ma colère m'a empêchée de dormir. Réveillée à deux heures, je n'ai eu jusqu'au matin que des lambeaux de sommeil. La rage brûlant comme une fièvre. Et maintenant, la colère s'est installée au milieu de moi et commence à diffuser son poison. Je suis le cheminement de l'acide qui se repand en toile d'araignée.
Je n'en ai pas fini. Le pire reste à venir: la confrontation. Je pèse les causes de ma colère en regard avec le mal que me fera la discussion pour me vider le coeur. Et ne sais si ça vaut la peine, au fond.

Wednesday, January 20, 2010

Ce qui me touche

...
Je trouve tellement difficile de parler ici de ce qui me touche - dans le monde, hors de ma petite sphère. Le syndrome d'imposture: quel besoin de rajouter ma voix à celles qui parlent déjà si bien.
Juste une liste, alors?
J'en oublie, je suis sûre.

La disparition d'Eric Rohmer.
Ma mère avait une véritable passion pour "Les Nuits de la pleine lune". Je ne sais combien de fois elle l'a regardé - et me l'a fait regardé - j'étais pourtant un peu jeune. De là est partie notre attachement à Eric Rohmer. Des croisements bizarres, entre son cinéma et ma vie. J'ai perdu le souvenir exact de la plupart de ces coïncidences répétées, mais il me reste la trace de leur effet sur moi. Et quelques faits épars: Melvil Poupaud dans "Conte d'été": mais il était dans le même lycée que moi. Une conversation sur Kant que j'avais l'impression d'avoir eue, et une jeune fille qui me rappelait tant Marie. Plus tard, rue d'Ulm: Rohmer y habitait-il, lui aussi? "Le rayon vert": souvenir de m'être tant ennuyée, et puis soudain, à la toute fin, un éblouissement qui rachète le long ennui. Je n'ai jamais voulu le revoir, par peur de ne pas retrouver le bonheur des dernières minutes.

Haïti
Ajouter la souffrance, l'épouvante et le désespoir à la misère la plus crue. Et continuer.
Me sentir tellement inutile, avec mes collectes de fournitures médicales et de t-shirts. Aujourd'hui, toute la journée passée à vendre des doughnuts pour rassembler $350. C'est toujours mieux que rien. Et si peu.

Victoire du candidat républicain dans le Massachussets
La réforme du système de santé menacée. Où je me repose la question: demander la nationalité américaine? Ce serait bien de pouvoir voter. Et pas seulement ça.

Tout ce qui me passe à côté, m'effleure à peine. J'ai du mal à suivre, en ce moment.

[Ah, typique! Pour une fois que je parle d'autre chose que de moi moi moi, qu'est-ce qui ressort, en italique, sous les titres évoquant le monde-comme-il-va: moi moi moi. Chassez le naturel...]

Monday, January 18, 2010

Comme un lundi (18)

...
Suburbia, on a Monday afternoon, mid-winter.
Sortant d'un de ces blocs (le plus agréable que je connaisse) dans lequel on peut aller au cinéma, acheter une belle robe, faire encadrer une photo, acquérir un canapé, faire photographier ses enfants avec le Père Noël (en saison), dîner, faire le plein de livres, de jouets, de petites culottes, de casseroles ... J'en oublie? Moi, j'étais là pour faire vérifier mes yeux et acheter mon stock annuel de lentilles. J'y ai passé trop de temps.

Thursday, January 14, 2010

Résolutions

...

Lire plus.

Être plus - être mieux - avec mes enfants.

Prendre soin de moi.

Monday, January 11, 2010

Comme un lundi (17)

...
Après une longue (et pénible) réunion, je traverse l'école pour aller récupérer Paolo chez les petits. Classes désertées, calme relatif. Ici et là, par terre, sur un fauteuil, à une table, quelques élèves se penchent sur leurs devoirs. Musique derrière les portes fermées: répétition dans le théâtre. L'énergie se concentre dans les gymnases, qui éclatent de lumière dans la pénombre du soir déclinant. Volleyball, basketball, escrime. De l'autre côté de la cour, quelqu'un me salue de son fleuret.

Thursday, January 07, 2010

Fragile

...
Comme du verre.
Depuis trois semaines, ces mots que l'on déterre. Qui me font souvent pleurer. Terrorized. Powerless. Je ne sais si je m'en sortirai.
Je reprends des forces, je regagne du terrain. Et puis je perds pied.

Aujourd'hui, une heure de libre, j'ai une pile de projets à corriger, la description des cours offerts l'année prochaine à peaufiner, quelques e-mails en retard... Et me voilà, presque malgré moi, en route vers la Lower School, la peur au ventre d'y découvrir mon Paolo dans le bureau du directeur. Pourquoi, quelle idée? Je ne sais. Je passe devant sa classe, les élèves sont tous autour de la maîtresse qui leur lit une histoire, mais je n'arrive pas à voir mon fils. Une petite fille lève la tête et me regarde, droit dans les yeux. Je ne peux m'attarder, je m'en vais, sans savoir si tout va bien, si la troisième journée d'école se déroule sans incident.
C'est terrible de vivre dans l'attente d'une catastrophe. Je suis sûre que c'est pareil pour lui.

En fait, il a passé une très bonne journée. De retour à la maison, je fais des gaufres chocolat-pépites de chocolat (pour le goûter), du boeuf braisé (pour le dîner), une lessive (pour ce pauvre panier à linge qui déborde), du rangement ... Je lis à l'un, puis je lis à l'autre, avant d'éteindre la lumière. Maintenant, je peux commencer à travailler (mais je suis si fatiguée).

Monday, January 04, 2010

Comme un lundi (16)

...
La rentrée (pour les profs, parce que les élèves avaient une journée de rab'): réunions toute la journée.
Du coup, j'ai filé dès que j'ai pu m'échapper et j'ai emmené mes loulous au ciné, histoire de prolonger un peu les vacances. Fantastic Mister Fox, c'est vraiment bien. Et une tranche de pumpkin bread, pour adoucir la soirée "rangement des décorations de Noël", c'est pas mal non plus. Je laisse la moitié des guirlandes en plan, et je vais me coucher. Demain, les élèves...

Friday, January 01, 2010

Et je vous souhaite ...

...
... une gourmande année 2010!

Nouvelle année, nouvelle décennie, prêts pour de nouvelles aventures?
Le mot-clé, cette année, sera "Strength". Que la force soit avec vous!

[Finalement, j'avais mis une robe. Et les garçons aussi s'étaient bien habillés, il ne faut pas croire la photo: ils n'ont mis leurs pyj que 5 minutes avant minuit...]

Thursday, December 31, 2009

2009, la fin

...
Elle a été difficile cette année (mais y en a-t-il eu de faciles, récemment?)
Un hiver tendu, à me battre pour un poste que je n'étais pas tellement sûre de vouloir.
Un printemps pluvieux, où la victoire m'entraîne dans le doute et l'incertitude, plutôt que le triomphe et la satisfaction, et où la conduite de Paolo m'inquiète de plus en plus.
Un été laborieux, durant lequel j'ai à la fois trop et trop peu travaillé et reçu un nombre impressionnant de visiteurs.
Un automne stressant, étrennant mon nouveau chapeau de chef et gardant un oeil sur mon Paolo qui tout à coup part en vrille.
Un mois de décembre douloureux - j'ai tellement pleuré - qui remet en question tellement de choses.
Et...? Qu'est-ce qui se prépare pour 2010?

Je vous souhaite un bon réveillon, une soirée étoilée pour passer d'une année à l'autre, et festive pour sauter à pieds joints dans la nouvelle décennie.

[Vous vous faites belles (beaux?), vous, pour le réveillon? J'hésite encore à me mettre en robe. Il a neigé, aujourd'hui...]

Wednesday, December 30, 2009

Joys of the season

.
Christmas eve: champagne...

... fruits de mer et livres de Noël.

Christmas morning: il faut patienter en attendant que tout le monde se lève.

Et pourtant, la tentation est grande...
Heureusement, notre chat occasionnel monte la garde.

Enfin.

L'épisode le plus rigolo: les garçons, dans l'ignorance totale du monde des marques, ouvrent le premier cadeau et se retrouvent face à une boîte "Guess" (le but étant de dissimuler la forme trop révélatrice du cadeau dans une boîte de chaussures...). Ah, we have to guess! Et les voilà pendant quelques minutes en train de secouer la boîte, d'émettre des suppositions, jusqu'à ce qu'ils n'y tiennent plus et qu'ils arrachent le couvercle. Serait-ce?... Non! Est-ce possible?... Un jeu de wii?!! Mais alors?!!!
Bien sûr, le reste n'a été que déchirement frénétique de papier jusqu'à trouver ladite wii elle-même. Ils n'en revenaient pas, se retournaient vers nous avec stupéfaction, qui avions professé haut et fort notre résolution: "Pas de ça chez nous!" Ben wii, on peut changer d'avis...

Après le reste des paquets ouverts et après les agapes du déjeuner de Noël, promenade dans le froid avec leur oncle bien-aimé.

Voilà, Noël, c'est fini pour cette année, mais qu'est-ce qu'ils sont heureux!

Monday, December 28, 2009

Comme un lundi (15)

...
Leftovers from Christmas...

Friday, December 25, 2009

White Christmas

...
Je sais, c'est un classique et vous l'avez probablement déjà vu, mais quand même ... On ne s'en lasse pas!

Thursday, December 24, 2009

Merry merry...

...
Allez, je me lance dans le grand ménage, entrecoupé de cuisinage et de rangement à tous les étages (ma belle-famille débarque ce soir...), mais quand même, je vous souhaite à tous une douce soirée, (avec ou sans bûche!)